Continuer avec Google
Continuer avec Facebook
Continuer avec Apple
Le CAC 40 abandonne 0,55% à 8 313 points en milieu de séance ce mardi 13 janvier, plombé par un violent décrochage des valeurs de la construction. Saint-Gobain, Eiffage et Vinci chutent de 3 à 4% et entraînent l'indice parisien dans le rouge, tandis que les volumes restent atones et la...
L'inflation française freine à 0,8% en décembre 2025, l'énergie en repli
Le Nasdaq frôle la stabilité à 25787 points : DexCom s'envole, les semi-conducteurs plongent
19/12/2025 -
L’immobilier, l’investissement et l’emploi racontent tous la même histoire : celle d’un pays qui se recompose sous l’effet combiné des prix, du climat et des contraintes réglementaires. Montagne, villes moyennes, finance climatique ou droit locatif, les arbitrages deviennent plus complexes… et les erreurs plus coûteuses.
L'indice phare de Wall Street a clôturé en très légère hausse de 0,16% lundi 12 janvier, à 6977,27 points, dans une séance contrastée marquée par une forte divergence sectorielle. Les valeurs technologiques liées au stockage de données ont brillé tandis que le secteur financier a subi des pressions notables. L'ambiance était celle d'une séance sans catalyseur majeur, avec des mouvements dispersés.
La place parisienne a évolué dans un calme inhabituel ce lundi 12 janvier, affichant une quasi-stabilité alors que les investisseurs semblent attendre un catalyseur clair. Dans un marché parfaitement divisé entre hausses et baisses, quelques secteurs industriels ont émergé tandis que l'automobile et les services plongeaient.
La Bourse de Paris évolue en territoire négatif ce lundi en milieu de journée, dans un climat d'attentisme marqué par des volumes d'échanges faibles. Le CAC 40 recule de 0,22% à 8343,72 points, avec 28 valeurs dans le rouge contre seulement 11 en hausse. Capgemini subit la plus forte correction de l'indice avec un plongeon de 3,88%, tandis que Thales tire son épingle du jeu avec une progression de 1,62%.
Swwitch officialise la sous-location étudiante, sécurisant le marché dans un contexte de crise d'hébergement.
Le bail civil est une fausse solution pour les propriétaires : la requalification en bail d'habitation est automatique si le bien est résidence principale du locataire.
Le Baromètre emploi & logement 2026 confirme que les villes moyennes offrent le meilleur équilibre entre emploi, salaires et prix immobiliers, devant les grandes métropoles.
L'immobilier en stations de ski affiche des prix élevés (4 003 €/m²) mais masque une fragilisation profonde due aux contraintes énergétiques et au changement climatique.
Le CAC 40 stagne entre 8 000 et 8 200 points, coincé entre un ralentissement chinois persistant et une stabilité occidentale sans catalyseur haussier.
L'IA n'est plus une simple thématique boursière : elle contribue à 1 % de la croissance du PIB américain et redessine les dynamiques d'investissement structurel.
HSBC Asset Management anticipe une inversion des rôles en 2026 : les performances seront moins dictées par l'appétit pour le risque et davantage par la croissance des bénéfices et les fondamentaux économiques.
63 % des Français déclarent bien gérer leurs assurances, mais 57 % les dispersent entre plusieurs assureurs, tandis que 15 % ignorent leurs dépenses totales.
Deux amendements du PLF 2026 proposent d'harmoniser le traitement fiscal des loueurs expatriés en incluant les revenus d'activité étrangers dans le calcul du statut LMNP/LMP.
France Valley publie un guide 2025 sur l'apport-cession, mécanisme fiscal permettant de reporter l'imposition d'une plus-value sous conditions de réinvestissement. Focus sur les actifs réels : forêts et vignobles.
En France, un Français sur trois, soit 34%, participe à la chaîne entrepreneuriale, selon les données récentes de l'IEF. Cette implication reflète une dynamique soutenue par une hausse des créations d'entreprises en 2024. Les chiffres soulignent un engouement croissant pour l'indépendance, malgré des défis structurels.
La montée en puissance des puces ASIC, conçues pour des usages spécifiques, redessine progressivement l'équilibre technologique dominé jusqu'ici par les GPU.
Une décision marque un rééquilibrage politique majeur et réintroduit dans le périmètre réglementaire des entreprises qui pensaient en être sorties.