Le fabricant de semi-conducteurs franco-italien clôture la séance dans un marché fin d'année calme marqué par de faibles volumes. STMicroelectronics a clôturé la séance du 29 décembre à 22,15 euros. Le titre a évolué dans une fourchette étroite, entre 22,06 et 22,23 euros, témoignant d'une volatilité limitée en cette fin d'année. Les volumes échangés sont restés modestes, avec seulement 0,06 % du capital transféré. Le cours a progressé de 3,4 % depuis le passage au-dessus de sa moyenne mobile à 50 jours, fixée à 21,45 euros, après l'avoir franchie à la mi-décembre. Le RSI, mesurant la dynamique du titre, affiche une valeur neutre de 50, indiquant un équilibre entre acheteurs et vendeurs, loin de toute zone de surachat ou de survente.La valeur reste cependant en retrait de 2,1 % par rapport à sa moyenne mobile à 200 jours, située à 22,58 euros, et affiche une contre-performance de 9 % sur un an, reflétant un contexte sectoriel difficile pour le segment automobile et industriel. La résistance technique la plus proche se situe à 22,46 euros, niveau testé en séance sans parvenir à être dépassé, tandis que le support est établi à 18,81 euros. Oddo BHF maintient sa confiance malgré un secteur en difficulté Oddo BHF a réitéré son opinion surperformance sur STMicroelectronics et relevé son objectif de cours de 28 à 30 euros le 17 décembre, offrant un potentiel de hausse de 35 % par rapport au cours actuel. La banque cite la montée en puissance du contrat de photonique avec AWS, avec un potentiel de près de 500 millions de dollars de revenus à horizon trois à quatre ans, ainsi que l'extension du segment satellite au-delà de Starlink, comme relais de croissance. Le partenariat décennal avec SpaceX, ayant permis la livraison de plus de 5 milliards de modules radiofréquence pour équiper 10 000 satellites Starlink, illustre cette diversification.L'environnement reste néanmoins contrasté pour le groupe italo-suisse, qui attend ses résultats annuels 2025 le 29 janvier 2026. Les analystes anticipent un premier trimestre 2026 difficile, avec une baisse séquentielle de 10 à 11 % du chiffre d'affaires, mais une amélioration progressive est attendue sur le reste de l'année. La correction des stocks chez les clients dans l'automobile et l'industriel touche à sa fin, ouvrant la voie à une normalisation progressive de l'activité.