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Habiter un logement neuf reste un avantage en cas de forte chaleur

Publié le 07-07-2017 19:13 -
Rubrique : IMMOBILIER - Crédit photo : (c)pixabay.com

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En cette période où le thermomètre grimpe en flèche, nombreux sont ceux qui souffrent de la chaleur, surtout lorsqu’elle commence à envahir les domiciles et perturbe les nuits. Pour ceux qui vivent dans des logements anciens non climatisés, ou pire encore, sous les toits, la notion de « confort d'été » n'est qu'un vague concept. Mais au-delà du simple confort, il s’agit surtout d’un enjeu de santé public : la canicule de 2003 a causé le décès de près de 15 000 personnes.

Les bâtiments anciens souffrent du phénomène d'inertie thermique

Les bâtiments anciens sont mal isolés : en hiver, la chaleur s'échappe par les toitures et les façades. Le chauffage représente 60% des consommations énergétiques et les déperditions sont immenses. En été, le constat n'est pas plus reluisant : la chaleur extérieure entre dans les habitations. En parallèle, elle est stockée par les matériaux de construction tels que le béton, la pierre ou les briques, qui la restituent progressivement. Ce phénomène d'inertie thermique empêche les logements de se rafraîchir, y compris lorsque les fenêtres sont ouvertes.

La notion de confort d'été et l'isolation : des enjeux pour les pouvoirs publics

L'isolation des bâtiments anciens comme neufs est une priorité des pouvoirs publics. D'une part, elle permet de limiter les déperditions d'énergie en hiver et réduire les consommations. Les scientifiques s'accordent sur le fait que ces améliorations pourraient avoir un effet bénéfique sur le réchauffement climatique. L'isolation permet également d'obtenir un "confort d'été", notion quasiment absente des anciens modes constructifs.

Ainsi, le projet présidentiel d'Emmanuel Macron prévoit un volet de lutte contre la précarité énergétique, doté d'un plan de financement de 4 milliards d'euros : l'objectif est "de rénover la moitié des logements-passoires thermiques des propriétaires les plus modestes dès 2022 : en dix ans, ces passoires devront avoir été éliminées." La mairie de Paris a elle aussi lancé un grand plan de rénovation énergétique avec le plan Eco-rénovons Paris, qui a pour ambition de traiter 1000 immeubles d'ici à 2020.

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Les logements neufs conservent mieux la fraîcheur

Le confort d'été est aujourd’hui l'une des composantes de la règlement thermique en vigueur (RT 2012) et de celles à venir. Tous les logements neufs y sont soumis. Ils doivent ainsi respecter des règles précises permettant de conserver une température décente été comme hiver. Cela passe par les matériaux et procédés utilisés pour la construction, par l’isolation du bâtiment afin de garantir son inertie thermique (taille des fenêtres, planchers, isolation…), et par un équilibre dans les possibilités d'usage (ventilation, réduction des appareils produisant de la chaleur, occultations…).

En achetant dans l'immobilier neuf, les acquéreurs sont assurés que leur logement respecte la réglementation thermique 2012 qui impose au maître d’ouvrage une température intérieure conventionnelle (TiC) maximale.

La prise en compte du confort d’été ne fait que se renforcer. L’immobilier neuf a donc un net avantage en la matière sur l’immobilier ancien : le confort thermique est une notion intégrée dès la conception des bâtiments, alors que la mise aux normes thermiques des logements anciens reste beaucoup plus compliquée.

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