L'action Thales a clôturé la séance du mardi 30 décembre à 229,7 euros, en hausse de 1,14 % par rapport à la veille. Le volume d'échanges s'est élevé à 115 308 titres, représentant 0,06 % du capital. Ce mouvement intervient après l'annonce lundi de l'attribution par le Defence Equipment and Support britannique d'un contrat majeur d'un montant initial de 10 millions de livres sterling, première étape d'un programme pouvant atteindre 100 millions de livres sterling. L'objectif porte sur la conception et la livraison de la prochaine génération de centres de commandement autonomes portables pour la Royal Navy.Sur le plan technique, le titre évolue à distance de ses moyennes mobiles : il se situe à 6,5 euros sous la MM50 établie à 236,15 euros, signe d'un affaiblissement sur la période intermédiaire. Le RSI s'établit à 55, témoignant d'un équilibre entre acheteurs et vendeurs sans signal de tension. Le cours se rapproche du seuil de support à 219,5 euros, qu'il ne teste pas pour l'instant, tandis que la résistance demeure à 242,7 euros. Une dynamique prudente malgré un contexte porteur Le titre Thales affiche une performance sur sept jours légèrement négative de 0,35 %, mais s'inscrit dans une tendance positive sur un an avec une progression de 66,39 %. Sur les neuf premiers mois de 2025, le groupe a affiché un chiffre d'affaires de 15,26 milliards d'euros, en progression organique de 9,1 %, soutenu par une croissance de 14 % dans la défense, avec des prises de commandes atteignant 16,76 milliards d'euros, en hausse de 9 %. Les objectifs 2025 ont été relevés avec des ventes attendues en hausse de 6 à 7 % et une marge opérationnelle entre 12,2 et 12,4 %.L'indicateur MACD montre une configuration en voie d'amélioration avec un histogramme positif à 0,47, suggérant un possible rebond technique à court terme. Toutefois, l'analyse de la volatilité révèle un ATR de 2,12 euros, reflétant des fluctuations quotidiennes modérées. Le titre reste sous pression depuis trois mois avec un repli de 12,83 %, pénalisé notamment par les difficultés de la branche Cyber & Digital. Le contrat britannique apporte néanmoins un soutien ponctuel dans un environnement géopolitique tendu favorable aux activités de défense du groupe.