L'action Dassault Systèmes gagne 2,27 % à la clôture et franchit un seuil clé
Le titre de l'éditeur de logiciels 3D a terminé la séance du 9 janvier sur une progression de 2,27 %, dans un contexte de regain d'intérêt après plusieurs mois difficiles.
Rebond technique sur fond de révisions d'analystes
Dassault Systèmes a clôturé vendredi à 24,75 euros, en hausse de 2,27 % par rapport à la veille, avec une part de capital échangée de 0,17 %. Le titre franchit ainsi sa résistance de 24,20 euros identifiée en début de séance, témoignant d'un regain d'appétit des investisseurs après une année 2025 marquée par un repli de près de 28 %. Sur sept jours, la performance s'établit à +3,82 %, confirmant une phase de stabilisation technique.
La dynamique est également impactée par deux nouvelles analyses publiées cette semaine : Rothschild & Co Redburn initie une recommandation neutre avec un objectif de cours à 27 euros ce 9 janvier, tandis que Barclays a abaissé le sien de 30 à 25 euros le 7 janvier. Le consensus reste prudent après les révisions à la baisse de novembre 2025, lorsque le groupe avait revu ses prévisions de croissance annuelle entre 4 % et 6 %, contre 6 % à 8 % auparavant.
Des indicateurs techniques favorables à court terme
Le franchissement de la résistance à 24,20 euros s'accompagne d'indicateurs techniques encourageants. Le RSI s'établit à 63, signe d'un momentum haussier sans pour autant atteindre la zone de surachat, tandis que le cours évolue désormais au-dessus de ses moyennes mobiles à 20 et 50 jours, respectivement à 23,64 et 23,78 euros. Cette configuration suggère une reprise technique à court terme, même si le chemin vers la moyenne mobile 200 jours, à 28,77 euros, reste encore long.
Le Chaikin Money Flow à 0,29 confirme par ailleurs un afflux de liquidités positif sur le titre. Les investisseurs restent toutefois attentifs aux prochains résultats trimestriels, attendus le 23 avril, dans un contexte où les estimations de bénéfice net par action pour 2026 ont été légèrement révisées à la baisse par plusieurs bureaux d'études en raison d'effets de change défavorables.