Prologue : CA en hausse de 5,8 % au T1 2026, le segment logiciels accélère de 17 %
Prologue a publié lundi ses résultats du premier trimestre 2026, affichant un chiffre d'affaires pro forma de 12,84 millions d'euros en hausse organique de 5,8 % sur un an. Cette progression repose massivement sur le redynamitage des activités de logiciels et services associés, qui bondissent de 17,1 %, tandis que le socle des services managés et infrastructures s'érode légèrement.
Espagne motrice, logiciels en accélération
Le chiffre d'affaires consolidé du groupe ressort à 12,84 millions d'euros en pro forma. L'Espagne concentre l'essentiel de cette croissance avec une hausse de 6,4 % à 11,68 millions d'euros, représentant plus de 90 % du total consolidé.
En dehors de l'Europe, l'activité progresse de 1,5 % en données réelles (5,9 % à taux de change constant). Hors Europe, l'activité progresse de 1,5 % (+5,9 % à taux de change constant) sur les marchés d'Amérique latine et des États-Unis. Les activités de logiciels et services associés enregistrent une accélération nette de 17,1 % pour atteindre 5,44 millions d'euros en pro forma, confirmant une réorientation stratégique de Prologue vers ce segment à plus forte valeur ajoutée.
Services managés sous pression malgré un périmètre stabilisé
Le segment des services managés et infrastructures s'établit à 7,4 millions d'euros au T1 2026, en léger recul de 1,21 % par rapport au même trimestre 2025. Le communiqué précise par ailleurs qu’une vente exceptionnelle de 2 millions d’euros avait été comptabilisée au quatrième trimestre 2025 ; au premier trimestre 2026, l’activité Services managés et infrastructures ressort à 7,4 millions d’euros, en légère baisse de 1,21 % sur un an.
Cette dynamique contrastée soulève une question pour les investisseurs : la croissance de Prologue repose-t-elle de manière durable sur le segment logiciels, ou s'agit-il d'un effet conjoncturel ? Le groupe, qui s'est recentré sur ses métiers historiques suite à des cessions récentes (M2i, O2i, API), doit démontrer la pérennité de sa base de revenus récurrents.