Theon Sensors décroche un contrat de 40 M€ avec Rheinmetall dans l'électro-optique
Theon Sensors SA, filiale de Theon International Plc, a signé un accord stratégique avec Rheinmetall Electronics GmbH pour le développement, la qualification et la fourniture en série d'un système multi-capteurs électro-optique stabilisé basé sur la technologie PHYLAX. Cet accord marque l'entrée de Theon dans le segment des solutions électro-optiques avancées pour les véhicules de combat.
Un système intégré dans la vue de tir SEOSS 210 P
Le système PHYLAX, sélectionné par Rheinmetall pour intégration dans la vue de tir électro-optique stabilisée SEOSS 210 P, équipera les tourelles compactes de calibre 25 mm développées par Rheinmetall pour les plates-formes terrestres modernes. Le système PHYLAX est un système électro-optique stabilisé et compact intégrant une caméra jour haute définition, un imageur thermique en bande médiane et un télémètre laser oculaire sûr dans une architecture compacte et légère optimisée pour l'intégration sur tourelles sans équipage et stations d'armes télécommandées.
Transition vers la production en série avec engagement commercial de plus de 40 millions d'euros
À l'issue des activités de développement et de qualification alignées sur les échéances initialement convenues, le programme devrait transiter vers la production en série en lien avec le système de contrôle de tir du véhicule de reconnaissance Luchs 2, avec une valeur de contrat initial engagée dépassant 40 millions d'euros pour plusieurs centaines de systèmes. Des quantités supplémentaires sont envisagées selon l'intégration du système sur d'autres plates-formes de véhicules et programmes de tourelles.
Construction d'une nouvelle installation de production à Athènes d'ici le deuxième trimestre 2027
Theon a initié la construction d'une nouvelle installation à Athènes, troisième bâtiment de la série, dédiée à la production de PHYLAX et autres produits basés sur les plates-formes. L'installation devrait être opérationnelle au deuxième trimestre 2027 pour répondre aux besoins anticipés d'accroissement de capacité. Le projet devrait coûter environ 10 millions d'euros et s'inscrit déjà dans les orientations de dépenses d'investissement pour 2026-2027.