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Décembre démarre fort : les freelances utilisent l’IA mais font semblant de ne pas la connaître, l’État découvre que sa fiscalité du patrimoine ressemble à une brocante mal rangée, et l’Amérique hésite entre boom technologique et crise existentielle. Pendant ce temps, l’immobilier cherche une boussole : les loisirs indoor prospèrent, le reste patiente.
Angle mortLes gains sont déjà là : 40 % des freelances disent accomplir plus dans le même temps grâce à l’IA, et 61 % constatent une hausse de leurs performances (CA, marge, rentabilité). Mais 44 % préfèrent taire cet usage, par peur de dévaloriser leur travail, tandis que 39 % voient l’IA comme un vrai danger pour l’avenir du freelancing. À l’inverse, 51 % des entreprises considèrent l’IA surtout comme une opportunité.
Source : ACASI, enquête IA freelances / entreprises, novembre 2025
Les lignes rougesCôté successions, plus de 50 % des transmissions sont aujourd’hui exonérées, tandis que les plus aisés bénéficient de régimes dérogatoires (pacte Dutreil, holdings familiales). Le CPO propose de limiter certaines niches, de moderniser le barème pour coller aux familles recomposées, et de réfléchir à une baisse modérée des taux. Il suggère aussi de revoir les abattements sur les plus-values immobilières, d’indexer le prix d’achat sur l’inflation, et interroge à terme l’exonération totale de la résidence principale. Quant à l’assurance vie, son avantage successoral pourrait être réexaminé, à condition de ne pas déstabiliser l’épargne longue.
Source : Rapport du Conseil des Prélèvements Obligatoires (1ᵉʳ décembre 2025) / analyse Cercle de l’Épargne (Philippe Crevel)
Pourquoi les marchés aiment çaLa divergence entre des indicateurs de sentiment très déprimés (Michigan) et d’autres plus équilibrés (Conference Board) renforce l’idée d’une Fed prête à réagir au moindre signe de faiblesse. Ajoutez un choc immobilier d’accessibilité sans correction forte des prix, une contribution de l’IA parfois surévaluée, et un marché du travail moins tendu : pour les investisseurs, c’est le scénario idéal d’une économie qui ralentit sans casser, avec des baisse de taux probables et des obligations d’État toujours utiles comme couverture.
Source : Analyse macro-économique sur la “K-economy” américaine
Le pari des gérantsFort de ce diagnostic, Pierre Premier Gestion a décidé de réorienter son fonds opportuniste PPG Croissance vers ces actifs alternatifs, après des acquisitions de bureaux décotés en 2024. L’objectif : capter un moteur de performance locative durable, tout en gardant un couple risque/rendement maîtrisé. PPG Croissance affiche une performance 2024 de +8,93 % (Part A) et une performance annualisée de +14,34 % depuis 2017, tout en rappelant le risque de perte en capital et d’illiquidité.
Source : Pierre Premier Gestion, stratégie du fonds PPG Croissance
Ce que ça implique pour les investisseursL’équipe d’Invesco insiste sur la sélection stratégique des marchés: les écarts de performance entre zones sont historiques, et les flux de capitaux transfrontaliers peuvent rapidement réévaluer certaines poches d’actifs. Dans les secteurs où les prix intègrent déjà beaucoup de mauvaises nouvelles, l’endettement redevient un levier de rendement. À l’inverse, les marchés où les taux de capitalisation sont trop comprimés pourraient offrir moins de potentiel de revalorisation.
Source : Invesco Real Estate, perspectives immobilières 2026 (Mike Bessell)