BNP Paribas progresse de 2,31 % à 81,54 euros ce jeudi à mi-journée après le relèvement spectaculaire d'UBS de neutre à achat avec un objectif de cours rehaussé de 77,40 à 103 euros. La banque a également annoncé pouvoir faire appel dans le litige lié au Soudan suite à la certification du verdict. L'action BNP Paribas affiche ce jeudi 8 janvier à la mi-journée une progression de 2,31 % à 81,54 euros, en comparaison avec la clôture de la veille établie à 79,70 euros. Le titre s'inscrit ainsi en tête du CAC 40 et se rapproche de son seuil de résistance technique à 81,92 euros, qu'il n'était pas parvenu à dépasser lors des dernières séances. Les volumes échangés demeurent modérés avec 0,06 % du capital, reflétant un mouvement haussier porté davantage par l'actualité que par un afflux spéculatif.Cette performance s'accompagne d'un environnement technique favorable. Le RSI s'établit à 54, en zone neutre, laissant de la marge avant la zone de surachat fixée à 70. Le cours évolue confortablement au-dessus de sa moyenne mobile à 50 jours située à 73,59 euros, confirmant la solidité de la tendance haussière engagée depuis plusieurs semaines. Sur un an, le titre affiche une progression remarquable de 35 %, témoignant de la confiance retrouvée des investisseurs envers le premier groupe bancaire français. UBS relève massivement son objectif et passe à l'achat Le mouvement haussier du jour s'explique principalement par le changement de recommandation d'UBS publié ce 8 janvier. La banque suisse a relevé son conseil de neutre à achat, tout en rehaussant son objectif de cours de 77,40 euros à 103 euros, soit un potentiel de hausse de 26 % par rapport au cours actuel. Cette révision intervient au lendemain d'une autre recommandation positive émise par Rothschild & Co Redburn, qui avait initié une couverture à l'achat avec un objectif de 96 euros.Par ailleurs, BNP Paribas a annoncé le 8 janvier accueillir favorablement la certification d'un verdict concernant un litige lié au Soudan impliquant trois plaignants. Cette décision judiciaire certifiée le 7 janvier permet à la banque de faire appel, une procédure qu'elle juge nécessaire pour contester ce qu'elle qualifie de verdict erroné. Le groupe se dit confiant dans la solidité de ses arguments et l'annulation du verdict en appel. Ces deux éléments conjugués alimentent l'optimisme des investisseurs sur le dossier bancaire français à la mi-journée.