Cegedim Business Services confirme le bon démarrage de sa plateforme de facturation agréée SY business
Filiale du Groupe Cegedim, Cegedim Business Services a confirmé le démarrage de sa plateforme SY business à l'occasion de l'entrée en vigueur de la réforme de la facturation électronique en France.
La société positionne cet outil au service des acteurs de la santé comme des entreprises de tous secteurs.
Une quarantaine de clients pilotes et 10 000 factures dès le 1er septembre
Cegedim Business Services a indiqué avoir embarqué une quarantaine de clients dès la phase pilote de la DGFiP, en juillet 2026, puis échangé plus de 10 000 factures dès le 1er septembre 2026, date d'entrée en vigueur de la réforme.
La société évoque près de 170 millions de factures attendues chaque année une fois le dispositif en régime nominal.
Immatriculée depuis le 11 décembre 2025 comme plateforme agréée par la DGFiP, SY business assure la transmission et la réception des factures électroniques, l'envoi des données de facturation à l'administration fiscale ainsi qu'une conformité réglementaire tout au long des processus de facturation et d'achats.
La fiabilité des référentiels en priorité
La société présente la fiabilité des référentiels, en particulier des données d'adressage, comme une priorité, afin de permettre un routage correct des factures, de limiter les rejets et de sécuriser la chaîne d'échange.
Cette orientation s'accompagne d'une industrialisation des processus, avec des contrôles automatisés et des procédures de correction des anomalies, ainsi que de services collaboratifs permettant des échanges en temps réel entre clients et fournisseurs.
« Nous poursuivons le déploiement de SY business, plateforme globale d'optimisation du traitement des flux de facturation, pensée pour répondre aux échéances réglementaires à venir », a indiqué Sébastien Vugier, Chief Product & Technology Officer chez Cegedim Business Services. La plateforme couvre les processus Procure-to-Pay et Order-to-Cash, et est conçue pour répondre aux obligations françaises comme aux contraintes réglementaires internationales des groupes multi-pays.