un décret présidentiel brésilien défavorable signé mardi soir par le gouvernement Lula. Ce texte réglementaire impacte directement le modèle économique du groupe sur son marché brésilien des titres-restaurant et alimentaires. Représentant 9,5 % du chiffre d'affaires opérationnel mondial 2024 du groupe, cette activité fait désormais face à un plafonnement des commissions marchands à 3,6 % et une réduction du délai de règlement de 30 à 15 jours. Ces dispositions devraient peser lourdement sur la rentabilité : Edenred a révisé ses prévisions d'EBITDA 2026 à une croissance organique comprise entre -8 % et -12 %, contre +2 % à +4 % anticipés précédemment."> un décret présidentiel brésilien défavorable signé mardi soir par le gouvernement Lula. Ce texte réglementaire impacte directement le modèle économique du groupe sur son marché brésilien des titres-restaurant et alimentaires. Représentant 9,5 % du chiffre d'affaires opérationnel mondial 2024 du groupe, cette activité fait désormais face à un plafonnement des commissions marchands à 3,6 % et une réduction du délai de règlement de 30 à 15 jours. Ces dispositions devraient peser lourdement sur la rentabilité : Edenred a révisé ses prévisions d'EBITDA 2026 à une croissance organique comprise entre -8 % et -12 %, contre +2 % à +4 % anticipés précédemment." /> un décret présidentiel brésilien défavorable signé mardi soir par le gouvernement Lula. Ce texte réglementaire impacte directement le modèle économique du groupe sur son marché brésilien des titres-restaurant et alimentaires. Représentant 9,5 % du chiffre d'affaires opérationnel mondial 2024 du groupe, cette activité fait désormais face à un plafonnement des commissions marchands à 3,6 % et une réduction du délai de règlement de 30 à 15 jours. Ces dispositions devraient peser lourdement sur la rentabilité : Edenred a révisé ses prévisions d'EBITDA 2026 à une croissance organique comprise entre -8 % et -12 %, contre +2 % à +4 % anticipés précédemment." />