Heineken : la génération Z fréquente davantage les bars, selon une étude menée dans 9 pays
Heineken a publié le 20 octobre 2026 une enquête conduite dans neuf pays européens auprès d'environ 9 000 adultes. Selon le brasseur, la génération Z (18-29 ans) a déclaré, dans chacun de ces marchés, fréquenter les bars plus souvent que la moyenne nationale.
Neuf marchés européens et une baisse concentrée chez les milléniaux
L'étude, intitulée « The Future Role of Bars in Europe », couvre l'Autriche, la Belgique, la Grèce, l'Irlande, l'Italie, les Pays-Bas, la Pologne, l'Espagne et le Royaume-Uni, avec environ 1 000 répondants par pays. Selon Heineken, 60 % à 85 % des personnes interrogées s'attendent à ce que les bars restent importants dans la vie sociale au cours de la prochaine décennie, et 83 % à 97 % estiment que leur communauté perdrait quelque chose s'ils disparaissaient. Le document indique que la baisse la plus nette des visites régulières en bar par rapport à il y a cinq ans concerne les milléniaux (30-45 ans). Heineken l'attribue moins à un désengagement des jeunes qu'aux contraintes liées aux étapes de la vie, qui modifient la façon dont cette tranche d'âge se retrouve. Les 18-29 ans sont par ailleurs, d'après l'étude, plus enclins à associer les bars à la rencontre de nouvelles personnes et à la création de liens sociaux.
Une offre attendue au-delà des boissons, la technologie peu demandée
Dans les neuf marchés, 62 % à 77 % des répondants considèrent que les meilleurs bars de demain devront proposer davantage que des boissons : restauration, musique, événements, ambiance et occasions de passer du temps ensemble. La technologie figure, selon Heineken, parmi les priorités les moins citées. Le brasseur relève aussi des différences locales, des pubs au Royaume-Uni et en Irlande aux sorties centrées sur la restauration en Espagne, en passant par la culture du café-bar dans une partie de l'Europe du Sud. L'étude s'inscrit dans la série « Praise the Bar », consacrée par le groupe aux bars et aux barmans locaux. Heineken précise que les résultats ne sont pas pondérés : ils visent à dégager des tendances et des écarts entre marchés, et les données par pays doivent être lues à l'échelle de l'échantillon, non comme des estimations représentatives de la population.