L'action Accor bondit de 2,59 % après deux relèvements d'analystes
Le titre Accor reprend des couleurs ce mercredi 4 mars, affichant une progression de 2,59 % à 44,70 euros après avoir cédé plus de 7 % sur les sept derniers jours. Ce rebond intervient dans un contexte de relèvements de recommandations par deux bureaux d'analyses, alors que l'action évolue toujours nettement en dessous de ses moyennes mobiles.
Kepler Cheuvreux et Citi renforcent leurs convictions sur le dossier
Deux notes d'analystes publiées ce mercredi viennent soutenir le titre Accor. Kepler Cheuvreux a relevé sa recommandation de « conserver » à « acheter », signe d'une conviction renforcée sur le potentiel du groupe hôtelier. De son côté, Citi a maintenu son avis à l'achat tout en rehaussant son objectif de cours de 52 à 58 euros, soit un potentiel de hausse d'environ 30 % par rapport au niveau actuel. Ces deux initiatives concomitantes apportent un signal positif alors que le titre a perdu plus de 8 % sur un an et affiche un recul de 4,5 % sur trois mois.
Un titre encore sous pression technique malgré le sursaut du jour
Si la hausse du jour allège la pression vendeuse, la situation technique d'Accor reste fragile. Le cours évolue très en dessous de sa moyenne mobile à 50 jours, située à 47,52 euros, ce qui traduit une tendance de fond encore orientée à la baisse. Le RSI, indicateur mesurant les conditions de survente ou de surachat, ressort à 27, un niveau habituellement associé à une zone de survente prononcée. Ce positionnement extrême peut expliquer en partie la réaction haussière observée ce matin, sans pour autant constituer à lui seul un signal de retournement durable.
Par ailleurs, le seuil de support le plus proche se situe à 43,32 euros, un niveau testé lors des récentes séances de repli. La résistance significative, quant à elle, se place à 49,78 euros, un palier que le titre devrait reconquérir pour valider un véritable changement de dynamique. L'écart entre le cours actuel et ces niveaux clés illustre l'ampleur du chemin à parcourir pour effacer la dégradation récente.