L'action L'Oréal a clôturé à 356 euros ce mercredi 7 janvier, en repli de 3,44 % par rapport à la veille (368,70 euros). Le titre a échangé 0,07 % de son capital dans des volumes limités, poursuivant son érosion hebdomadaire avec une baisse de 2,98 % sur sept jours. Ce recul fait passer le cours sous le seuil de support de 361,50 euros, une zone technique clé qui souligne la fragilité actuelle du titre. Sur trois mois, la performance reste négative à moins 4,81 %, malgré un bilan annuel toujours positif à plus 5,33 %.L'indicateur de moyenne mobile à 50 jours, établi à 365,84 euros, se situe désormais au-dessus du cours actuel, confirmant la pression vendeuse de court terme. Le RSI à 48 reste en zone neutre, ni surachat ni survente, indiquant qu'un mouvement directionnel significatif pourrait se dessiner dans les prochaines séances. Le groupe publiera ses résultats annuels 2025 le 12 février prochain, une échéance qui concentrera l'attention des investisseurs. Un positionnement technique en zone d'attentisme Les bandes de Bollinger montrent un cours désormais proche de la borne inférieure à 360,76 euros, signe d'une volatilité contenue mais d'une tendance baissière récente. La moyenne mobile à 200 jours, à 372,89 euros, reste encore éloignée du cours actuel, soulignant la sous-performance du titre depuis plusieurs semaines. Les analystes restent prudents : Deutsche Bank maintient sa recommandation à la vente avec un objectif de 340 euros, soit un potentiel de baisse supplémentaire de 4,5 % par rapport au cours du jour.Bank of America avait pourtant exprimé en décembre sa confiance dans une accélération de la croissance en 2026, avec un objectif à 440 euros. Mais dans l'immédiat, le titre peine à convaincre et évolue désormais autour de 27 fois ses bénéfices attendus pour 2026, proche de ses plus bas historiques. L'acquisition de Kering Beauté pour 4 milliards d'euros, annoncée en octobre dernier, et la montée à 20 % du capital de Galderma en décembre constituent des paris stratégiques de long terme, mais ne suffisent pas à inverser la tendance à court terme.