L'action Schneider Electric enfonce son support à 235,75 € et cède 1,5 %
Le titre de l'équipementier de Rueil-Malmaison poursuit son repli en milieu de séance, plus nettement que l'indice parisien. Il vient de franchir un seuil technique à la baisse, quelques jours après le lancement de l'augmentation de capital qui finance le rachat de PTC.
Un repli de 21 % sur un mois qui fait basculer le titre sous son ancien plancher
L'action Schneider Electric cède 1,59 % à 232 € en séance, alors que le CAC 40 recule de 0,79 %. Le cours a enfoncé son ancien support de 235,75 €, qui devient une résistance, et reste sous ce niveau (dernier cours à 232,8 € en séance). Le mouvement prolonge une glissade de 21,36 % sur un mois et de 10,08 % sur la semaine. Le RSI à 26 signale une configuration de survente.
Les trois moyennes mobiles sont au-dessus du cours : la MM20 (265,29 €) est à 12,55 % au-dessus, la MM50 (281,44 €) à 17,57 % et la MM200 (268,29 €) à 13,53 %. Le titre se classe au 30e rang sur 40 dans le CAC 40 ce vendredi. Il est resté en retrait de la hausse de L'Oréal ou de TotalEnergies, qui progressent.
Une augmentation de capital de 6 milliards d'euros et des objectifs de cours en ordre dispersé
Le recul fait suite à l'opération de levée de 6 milliards d'euros en actions, dont le succès a été annoncé le 20 octobre, avec suppression du droit préférentiel de souscription. Elle finance le rachat de l'éditeur américain PTC, annoncé début octobre pour environ 22 milliards d'euros. Côté avis d'analystes, les deux révisions les plus récentes vont en sens inverse.
BofA Securities a ramené son objectif de 367 € à 356 € le 22 octobre, tandis qu'UBS l'a relevé de 335 € à 350 € le 21 octobre, les deux maisons gardant un avis à l'achat. Ces cibles sont nettement au-dessus du cours actuel. Le groupe a publié son chiffre d'affaires du troisième trimestre 2026 le 16 octobre.