Le S&P 500 recule de 0,19% à 6963 points, tiraillé entre technologie et services
La Bourse de New York a terminé mardi 13 janvier dans le rouge, avec un S&P 500 reculant de 0,19% à 6963,74 points. La séance a été marquée par un contraste saisissant : des valeurs technologiques comme Moderna et Intel ont enregistré des hausses spectaculaires tandis que les géants du logiciel Salesforce et Adobe ont subi de lourdes pertes. Cette journée illustre la volatilité sectorielle qui caractérise ce début d'année 2026.
Moderna et les semi-conducteurs s'envolent
Le laboratoire Moderna a dominé les hausses avec un bond spectaculaire de 17,02% à 39,6 dollars. Les fabricants de semi-conducteurs ont également brillé : Intel a progressé de 7,33% à 47,29 dollars et Advanced Micro Devices de 6,39% à 220,97 dollars. Cette dynamique haussière sur les puces électroniques s'inscrit dans un contexte de forte demande pour les centres de données et l'intelligence artificielle. Revvity et Viatris, deux acteurs de la technologie de la santé, complètent ce tableau des gagnants avec des progressions respectives de 6,02% à 110,14 dollars et 5,44% à 13,37 dollars.
Salesforce et Adobe plombent les services technologiques
À l'opposé, Salesforce a subi la plus forte baisse de l'indice avec un plongeon de 7,07% à 241,06 dollars. Adobe n'a pas été épargnée, reculant de 5,41% à 309,93 dollars. Ces replis s'inscrivent dans un mouvement de défiance envers les valeurs du logiciel, alimenté par des rétrogradations d'analystes et des interrogations sur la monétisation de leurs outils d'intelligence artificielle. Le secteur financier a également été touché : Progressive et Allstate ont tous deux cédé 5,28%, à respectivement 205,06 et 197,65 dollars. Visa a perdu 4,46% à 327,88 dollars.
Une séance contrastée en début d'année
Le S&P 500 a donc clôturé à 6963,74 points, marquant un léger recul de 0,19%. Cette séance reflète les tensions actuelles sur les marchés américains, où certains secteurs continuent de profiter de l'essor technologique tandis que d'autres font face à des remises en question. Les écarts de performance entre valeurs illustrent la sélectivité croissante des investisseurs en ce début d'année 2026.