Le S&P 500 grignote 0,47 % porté par Oracle et Applovin, la finance d'assurance décroche
Wall Street a terminé dans le vert lundi 9 février. Le S&P 500 a gagné 0,47 % pour clôturer à 6964,82 points, dans une séance marquée par une forte dispersion sectorielle. Les valeurs technologiques ont dominé les échanges tandis que plusieurs poids lourds de l'assurance et du courtage ont accusé des replis spectaculaires.
Oracle et Applovin mènent la danse technologique
Applovin Corporation s'est envolée de 13,19 % à 460,38 dollars, signant la plus forte progression du S&P 500. L'éditeur de solutions publicitaires pour applications mobiles a été suivi par Oracle Corporation, qui a bondi de 9,64 % à 156,59 dollars. Le secteur de la technologie électronique a également brillé : Corning Incorporated a grimpé de 7,56 % à 131,39 dollars, tandis que Qnity Electronics a pris 7,11 % à 105,2 dollars. Amphenol Corporation a complété ce tableau avec une hausse de 5,85 % à 144,2 dollars. Palantir Technologies a poursuivi son ascension en gagnant 5,16 % à 142,91 dollars, confirmant l'appétit des investisseurs pour les services technologiques.
Les courtiers en assurance sous pression
À l'opposé, Waters Corporation a plongé de 13,94 % à 328,14 dollars, enregistrant le plus fort recul de l'indice. Mais c'est surtout le secteur financier, et plus particulièrement les courtiers en assurance, qui a concentré les baisses. Willis Towers Watson a cédé 12,10 % à 290,09 dollars, Arthur J. Gallagher & Co. a perdu 9,85 % à 217,79 dollars, et Aon a abandonné 9,27 % à 310,34 dollars. Brown & Brown et Erie Indemnity ont également reculé, de 6,93 % et 6,32 % respectivement. Ce mouvement synchronisé sur un segment précis du marché a contrasté avec la tonalité globalement positive de la séance.
Une clôture en demi-teinte
Le S&P 500 a donc terminé à 6964,82 points, soit une progression modeste de 0,47 %. La séance a illustré une fois de plus la dispersion croissante des performances boursières, avec des gagnants concentrés dans la tech et des perdants dans la finance. Si l'indice reste proche de ses niveaux élevés, les écarts sectoriels témoignent d'un marché sélectif.