SCPI ELEVATION TERTIOM :
8,25 % de distribution pour l'ultramarine, un profil atypique à décrypter
Prix d’achat
Décoté
Écart : -5.7 % vs reconstitution
Indice de tensions (ITS)
0,17
Tensions limitées
Données clés
- Taux de distribution 2025 : 8,25 %
- Taux d’occupation financier : 100,00 %
- Durée moyenne des baux : 6,0 ans
- Capitalisation : 30,7 M€
- Nombre d’immeubles : 45
- Diversification : Diversifiée
- Position du prix : Décoté
Positionnement vs marché SCPI
Occupation
dans la moyenne
Valorisation
décoté
Visibilité locative
dans la moyenne
Diversification
diversifiée
Prix des parts
stable
Ligne pointillée = moyenne du marché
Général
| Société de gestion | Elevation Capital Partners (Inter Invest) |
| Nom SCPI | ELEVATION TERTIOM |
| Document | bulletin_trimestriel |
| Création | Septembre 2024 |
| Période | T4 2025 |
| Début / fin période | 01/10/2025 → 31/12/2025 |
| Publication | 13/02/2026 |
Performance
| Taux de distribution brut | 8,25% |
| Dividende trimestriel | 6,15 € |
| Dividende annuel | - € |
| Performance brute globale annuelle | 8,00% |
| TRI 10 ans | - % |
| TRI 15 ans | - % |
| TRI 20 ans | - % |
Prix & valeurs
| Prix de souscription | 200,00 € |
| Prix de retrait | 200,00 € |
| Valeur de réalisation | - € |
| Date valeur réalisation | ND |
| Valeur de reconstitution | 212,00 € |
| Date valeur reconstitution | 31-12-2025 |
Performances annuelles
Score de lecture factuel
Rendement : niveau élevé à 8,25 %, cohérent avec le positionnement ultramarin, mais sans historique permettant d'évaluer une trajectoire. Valorisation : écart observable de -5,7 % entre prix de souscription et valeur de reconstitution, en l'absence de série de référence.
Exploitation : taux d'occupation maximal à 100 %, sur un parc de petits lots, avec une visibilité locative intermédiaire (WALB de 6 ans).
Diversification : concentration marquée, tant géographique (86 % La Réunion) que typologique (70 % commerces), constitutive d'un profil de niche assumé.
Liquidité : aucune tension observable à date, avec zéro part en attente de retrait, mais capitalisation modeste de 30,7 M€ qui constitue un facteur structurel à considérer.
Prix de souscription vs valeur de reconstitution
Comparaison annuelle entre le prix payé par l’investisseur et la valeur économique du patrimoine.
Patrimoine
Répartition géographique
Typologie des actifs
Parc immobilier
| Nombre d’immeubles | 45 |
| Nombre de locataires | ND |
| Surface totale | 9769 m² |
| Durée des baux | 6.0 ans |
Occupation & dette
| TOF | 100,00 % |
| Taux d’endettement | - % |
| Capitalisation | 30,7 M€ |
Liquidité
Mouvements
| Collecte | ND |
Retraits
| Nb parts en retrait | 0 |
ESG
| Classification SFDR | Article 8 |
| Label ISR | Non |
Analyse
Cette SCPI, classée Article 8 au sens du règlement SFDR, présente un profil singulier sur le marché français. Les données analysées portent sur le quatrième trimestre 2025 et couvrent l'ensemble des indicateurs patrimoniaux et financiers disponibles à cette date. L'absence de séries historiques antérieures limite l'analyse dynamique, mais les chiffres du millésime 2025 dessinent un positionnement très spécifique qu'il convient d'examiner méthodiquement.
Analyse du rendement et de sa dynamique
Le taux de distribution affiché pour 2025 s'établit à 8,25 %, un niveau qui se situe dans la tranche haute du marché des SCPI françaises. Sur un prix de souscription de 200 €, ce taux correspond à un dividende annuel de l'ordre de 16,50 € par part. En l'absence de données historiques sur les distributions antérieures (création fin 2024), il est impossible d'identifier une trajectoire — hausse, stabilité ou recul — et de déterminer si ce niveau résulte d'une constante ou d'un effet ponctuel. Il convient de rappeler qu'un taux de distribution élevé, pris isolément, ne permet pas de qualifier la robustesse d'une SCPI : il doit être mis en regard de la valorisation du patrimoine, de la structure locative et de la pérennité des flux.
Analyse de la valorisation
Le prix de souscription est fixé à 200 € par part. La valeur de reconstitution s'établit à 212 €, soit un écart de -5,7 % entre le prix acquitté par le souscripteur et la valeur comptable reconstituée du patrimoine. Le souscripteur acquiert donc ses parts en dessous de la valeur estimée des actifs sous-jacents, frais inclus. L'absence de séries antérieures sur le prix de part et la valeur de reconstitution empêche toutefois de mesurer la direction de cet écart dans le temps : s'est-il creusé, réduit, ou s'agit-il d'un niveau structurel ? Ce point reste indéterminé.
Analyse de l'exploitation immobilière
Le taux d'occupation financier atteint 100 %, un niveau maximal qui signifie que la totalité des surfaces détenues génère des loyers à la date d'observation. Ce résultat, rare sur le marché, doit être mis en perspective avec la taille du patrimoine : 45 immeubles pour une surface totale de 9 769 m², soit une surface moyenne par immeuble d'environ 217 m². Il s'agit donc d'un parc composé de petits lots, ce qui induit un profil de gestion granulaire.
La répartition typologique fait ressortir une dominante commerciale marquée : les commerces représentent 70 % du patrimoine, les bureaux 27 % et le segment éducation/santé 3 %. La concentration sur le commerce est notable et constitue un axe de lecture essentiel : la performance locative repose majoritairement sur la dynamique de ce segment.
Sur le plan géographique, le positionnement est exclusivement ultramarin. La Réunion concentre 86 % des actifs, la Guadeloupe 6 %, la Nouvelle-Calédonie 5 % et la Martinique 3 %. Cette répartition traduit une dépendance très forte à un seul territoire — La Réunion — qui porte l'essentiel du portefeuille. Il s'agit d'une concentration géographique prononcée, dans un contexte de marchés immobiliers ultramarins dont les dynamiques diffèrent sensiblement de celles de la métropole.
La durée résiduelle moyenne des baux (WALB) s'établit à 6 ans, un niveau qui offre une visibilité intermédiaire sur les flux locatifs. Ce chiffre, combiné au TOF de 100 %, suggère un portefeuille intégralement loué avec des engagements locatifs à moyen terme. Pour autant, la durée ne préjuge pas de la solidité financière des locataires, donnée qui n'est pas disponible ici.
Analyse de la structure financière et de la liquidité
La capitalisation s'élève à 30,7 M€, un niveau modeste qui classe cette SCPI parmi les véhicules de petite taille. La collecte du quatrième trimestre 2025 atteint 4,36 M€, ce qui représente environ 14 % de la capitalisation totale sur un seul trimestre — un ratio significatif qui témoigne d'un flux de souscriptions dynamique rapporté à la taille du véhicule.
Le nombre de parts en attente de retrait est de zéro. Ce constat indique qu'à la date d'observation, aucun associé en sortie ne se trouvait en situation d'attente, ce qui constitue un signal de liquidité fonctionnelle sur la période. L'absence de série historique sur cet indicateur ne permet cependant pas d'en évaluer la permanence.
Synthèse
Les données disponibles dessinent le profil d'une SCPI de niche, de petite capitalisation, intégralement positionnée sur les territoires ultramarins français avec une dominante très marquée sur La Réunion et sur le commerce. Le taux de distribution de 8,25 % est cohérent avec le positionnement ultramarin, qui bénéficie historiquement de rendements locatifs supérieurs à ceux de la métropole. Le TOF à 100 % et l'absence de parts en attente de retrait dessinent une exploitation sans friction apparente à date. L'écart négatif de 5,7 % entre le prix de souscription et la valeur de reconstitution constitue un constat observable.
Analyse du rendement et de sa dynamique
Le taux de distribution affiché pour 2025 s'établit à 8,25 %, un niveau qui se situe dans la tranche haute du marché des SCPI françaises. Sur un prix de souscription de 200 €, ce taux correspond à un dividende annuel de l'ordre de 16,50 € par part. En l'absence de données historiques sur les distributions antérieures (création fin 2024), il est impossible d'identifier une trajectoire — hausse, stabilité ou recul — et de déterminer si ce niveau résulte d'une constante ou d'un effet ponctuel. Il convient de rappeler qu'un taux de distribution élevé, pris isolément, ne permet pas de qualifier la robustesse d'une SCPI : il doit être mis en regard de la valorisation du patrimoine, de la structure locative et de la pérennité des flux.
Analyse de la valorisation
Le prix de souscription est fixé à 200 € par part. La valeur de reconstitution s'établit à 212 €, soit un écart de -5,7 % entre le prix acquitté par le souscripteur et la valeur comptable reconstituée du patrimoine. Le souscripteur acquiert donc ses parts en dessous de la valeur estimée des actifs sous-jacents, frais inclus. L'absence de séries antérieures sur le prix de part et la valeur de reconstitution empêche toutefois de mesurer la direction de cet écart dans le temps : s'est-il creusé, réduit, ou s'agit-il d'un niveau structurel ? Ce point reste indéterminé.
Analyse de l'exploitation immobilière
Le taux d'occupation financier atteint 100 %, un niveau maximal qui signifie que la totalité des surfaces détenues génère des loyers à la date d'observation. Ce résultat, rare sur le marché, doit être mis en perspective avec la taille du patrimoine : 45 immeubles pour une surface totale de 9 769 m², soit une surface moyenne par immeuble d'environ 217 m². Il s'agit donc d'un parc composé de petits lots, ce qui induit un profil de gestion granulaire.
La répartition typologique fait ressortir une dominante commerciale marquée : les commerces représentent 70 % du patrimoine, les bureaux 27 % et le segment éducation/santé 3 %. La concentration sur le commerce est notable et constitue un axe de lecture essentiel : la performance locative repose majoritairement sur la dynamique de ce segment.
Sur le plan géographique, le positionnement est exclusivement ultramarin. La Réunion concentre 86 % des actifs, la Guadeloupe 6 %, la Nouvelle-Calédonie 5 % et la Martinique 3 %. Cette répartition traduit une dépendance très forte à un seul territoire — La Réunion — qui porte l'essentiel du portefeuille. Il s'agit d'une concentration géographique prononcée, dans un contexte de marchés immobiliers ultramarins dont les dynamiques diffèrent sensiblement de celles de la métropole.
La durée résiduelle moyenne des baux (WALB) s'établit à 6 ans, un niveau qui offre une visibilité intermédiaire sur les flux locatifs. Ce chiffre, combiné au TOF de 100 %, suggère un portefeuille intégralement loué avec des engagements locatifs à moyen terme. Pour autant, la durée ne préjuge pas de la solidité financière des locataires, donnée qui n'est pas disponible ici.
Analyse de la structure financière et de la liquidité
La capitalisation s'élève à 30,7 M€, un niveau modeste qui classe cette SCPI parmi les véhicules de petite taille. La collecte du quatrième trimestre 2025 atteint 4,36 M€, ce qui représente environ 14 % de la capitalisation totale sur un seul trimestre — un ratio significatif qui témoigne d'un flux de souscriptions dynamique rapporté à la taille du véhicule.
Le nombre de parts en attente de retrait est de zéro. Ce constat indique qu'à la date d'observation, aucun associé en sortie ne se trouvait en situation d'attente, ce qui constitue un signal de liquidité fonctionnelle sur la période. L'absence de série historique sur cet indicateur ne permet cependant pas d'en évaluer la permanence.
Synthèse
Les données disponibles dessinent le profil d'une SCPI de niche, de petite capitalisation, intégralement positionnée sur les territoires ultramarins français avec une dominante très marquée sur La Réunion et sur le commerce. Le taux de distribution de 8,25 % est cohérent avec le positionnement ultramarin, qui bénéficie historiquement de rendements locatifs supérieurs à ceux de la métropole. Le TOF à 100 % et l'absence de parts en attente de retrait dessinent une exploitation sans friction apparente à date. L'écart négatif de 5,7 % entre le prix de souscription et la valeur de reconstitution constitue un constat observable.
En revanche, la concentration géographique sur un seul territoire (86 % sur La Réunion), la prédominance d'une seule classe d'actifs (70 % en commerces) et la taille modeste du véhicule sont des éléments de lecture à intégrer dans l'appréciation globale du profil de risque. La récence de la SCPI empêche d'identifier une trajectoire et limite l'analyse à une photographie ponctuelle.