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S’il y a une certitude cette année, c’est que personne ne maîtrise plus vraiment les certitudes. Alors autant regarder les signaux pour ce qu’ils sont : des avertissements utiles, parfois délirants… mais toujours instructifs.
Chaque année, on en rit, on en parle, et parfois on s’en souvient : les prévisions “chocs” de Saxo Bank sont un miroir grossissant de nos fragilités.
Ce qu’il faut retenir
L’édition 2026 pousse encore plus loin le scénario-catastrophe comme outil pédagogique. Du Q-Day quantique au moment Liz Truss à la française, la banque danoise dessine les failles systémiques d’un monde qui vit sur de la confiance… et pas grand-chose d’autre.
Le détail qui dérange
La rupture technologique domine : un ordinateur quantique brisant la cryptographie mondiale, un PDG-IA dans le Fortune 500, une IA défaillante créant un bug à mille milliards. S’ajoutent des scénarios géopolitiques où la Chine dévoile des réserves d’or supérieures à celles des États-Unis (yuan doré), et un choc souverain français digne de 2022 au Royaume-Uni.
Pourquoi ça compte
Ces chocs ne sont pas des prévisions : ce sont des stress tests de société. Tous pointent la même vulnérabilité : sans confiance numérique, monétaire ou démocratique, tout bascule. Et l’or, lui, monte toujours dans les scénarios de panique.
Source : Saxo Bank, “Outrageous Predictions 2026”
Derrière les secousses géopolitiques, un marché continue d’avancer avec sang-froid : le crédit privé.
Ce qui se passe vraiment
Prêts syndiqués, prêts directs, situations spéciales : tous les segments affichent la même tonalité. Les gérants interrogés misent sur une nouvelle année de rendements ajustés au risque attractifs, portés par la baisse attendue des taux et la résilience des bilans.
Le point de bascule
2026 pourrait être l’année des opportunités discrètes: refinancements, transactions super seniors, prêts négociés sous le pair. Les défauts existent mais restent idiosyncratiques, non systémiques.
Ce que cela dit du marché
Le crédit privé est devenu une classe d’actifs de stabilité dans un cycle de normalisation monétaire. Tant que les taux resteront supérieurs aux moyennes de la décennie précédente, il restera une source privilégiée de revenus récurrents pour investisseurs institutionnels… et de plus en plus pour le grand public via les fonds grand marché.
Source : Invesco – Perspectives 2026 sur le crédit privé
Si vous avez l’impression d’être dans une bulle technologique, vous n’êtes pas seul. Mais les chiffres disent autre chose.
Le point clé
Selon l’analyse quantitative de Ramify QIS, le marché actuel ne ressemble pas à celui de la bulle internet. Les hausses sont massives… mais tirées par les bénéfices, pas par l’euphorie.
Les preuves
Pourquoi on n’en est pas encore à la bulle
Les multiples ont baissé, les bénéfices montent, les modèles économiques sont déjà rentables. Le vrai risque ? Un catalyseur externe : choc monétaire, fiscalité sur les gains latents, ou baisse violente de la demande cloud. Pour l’instant, aucun de ces trois signaux ne s’est matérialisé.
Source : Ramify – Analyse QIS, 2025
Dans les fratries, l’égalité n’est pas toujours équitable. Et la transmission doit parfois refléter cette réalité.
Le problème
Comment protéger durablement un enfant vulnérable — souvent à vie — tout en préservant la réserve héréditaire et l’équilibre familial ?
Les solutions qui fonctionnent
L’assurance vie reste l’outil le plus souple : clause bénéficiaire affinée, exonérations jusqu’à 152 500 € par bénéficiaire avant 70 ans, contrat “Épargne Handicap” offrant rente viagère ou capital, plus une réduction d’impôt de 25 % sur 1 525 € (majorée selon les enfants).
Les donations permettent d’aller plus loin, notamment grâce à l’abattement handicap spécifique de 159 325 €, cumulable avec les 100 000 € parentaux. Les donations graduelles ou résiduelles permettent d’aider aujourd’hui sans oublier les autres héritiers demain.
Source : ASAC-FAPES / Nathalie Lejeune
Les PME veulent envoyer leur argent vite. La géographie, non.
Ce qui ressort de l’étude iBanFirst
Sur près de 190 000 paiements SWIFT analysés, 64 % des virements vers les États-Unis et le Royaume-Uni arrivent en moins de deux heures. Vers la Chine ou Hong Kong, seulement 12 %…
Le vrai responsable
Décalages horaires, contrôles réglementaires, faible automatisation locale : le “dernier kilomètre” pèse lourd. D’autant que 1,9 banque intermédiaire intervient en moyenne dans un paiement international initié en Europe.
90 % des paiements atteignent la banque finale en moins de 1 h,mais seulement 43 % sont crédités à la même vitesse. Timing, devises liquides, multibancaire, suivi en temps réel : la vitesse dépend autant de la technologie que de la discipline opérationnelle.
Source : iBanFirst – Speed of Payment 2025