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L’économie mondiale semble tenir debout en 2025 mais avance sur un fil : taux qui divergent, IA qui redistribue les cartes, géopolitique frémissante… et une Fed qui baisse ses taux juste avant Noël.
La croissance mondiale devrait tenir, menée par les États-Unis qui profitent d’un mix Fed plus souple + impulsion budgétaire. L’Europe avance plus lentement, la Chine reste irrégulière. L’idée générale : un monde qui progresse, mais sous conditions.
La Fed pourrait ramener ses taux vers 2,5 % d’ici 2027, la BCE assouplir légèrement, alors que la BoJ ou la BoE vont plutôt durcir le ton. C’est la première fois depuis dix ans qu’on observe une véritable géographie monétaire.
Pourquoi ça change tout pour les portefeuilles ?
La dispersion crée des opportunités obligataires ciblées : Treasuries courts, crédit US haut de gamme, dette émergente portée par les monnaies locales. Côté actions, les multiples américains élevés sont désormais justifiés par la productivité et l’IA — encore faut-il identifier où les gains seront durables.
Sources :BlackRock, perspectives 2026
L’année devrait s’achever sur 4 800 Md$ de transactions (+36 %), avec un nombre d’opérations presque stable. La taille augmente, plus que l’appétit pour le dealmaking.
76 % de hausse dans la tech. Près d’un deal stratégique sur deux concerne une cible IA-native. Le Japon double sa valeur de transactions, les États-Unis captent la moitié du marché mondial.
Le mouvement de fond
60 % des deals de plus d’1 Md$ sont désormais desscope deals— acheter des capacités, pas la taille. Même la finance et l’industrie s’y convertissent.
Sources :Bain & Company, Global M&A 2025
Croissance attendue : 1,2 %. Inflation : 1,8 %. Allemagne en reprise, sud de l’Europe plus dynamique. Le travail reste robuste, un ancrage essentiel de la résilience économique.
Le Royaume-Uni ralentit, les pays d’Europe centrale accélèrent grâce à la conso et aux taux plus bas. Les pays nordiques et la Suisse se distinguent par un tourisme de luxe en plein essor.
Ce qui change pour les acteurs économiques
Digitalisation des PME (32 % des dépenses de détail en France). IA en pleine généralisation : le Danemark tourne déjà à 27,6 % d’entreprises utilisatrices.
Sources :Mastercard Economics Institute, Economic Outlook 2026
Les revenus d’activité comptabilisés pour déterminer le LMNP/LMP excluent les revenus étrangers… mais pas les loyers de biens situés hors de France. Résultat : les expatriés sont artificiellement poussés en LMP.
Les amendements adoptés clarifient quetous les revenus de même nature, même imposés à l’étranger, doivent être pris en compte. Une mise en conformité avec le droit européen.
Pourquoi ça change tout
Statut sécurisé, moins de risques de requalification, et surtout un basculement possible vers le régime LMNP : plus-values des particuliers, abattements, exonérations possibles en cas de retour en France.
Sources :PLF 2026, amendements I-2652 rect. bis et I-2553 rect.
Neuf votes pour, trois votes divergents. Inflation encore trop haute, emploi qui ralentit, shutdown qui a brouillé les données : la Fed avance « à vue ».
Powell n’exclut pas une nouvelle baisse dès janvier. La Fed est prête à acheter des Treasuries courts pour stabiliser la liquidité. Les prévisions 2026 se renforcent légèrement.
Pourquoi ça compte pour les portefeuilles
Dollar en retrait, taux US plus bas, actions hors méga-cap en prime : un cocktail favorable aux portefeuilles diversifiés.
Sources :Federal Reserve, FOMC décembre 2025 ; analyses Norman K et Deutsche Bank
Les marchés ont applaudi la baisse à 3,50–3,75 %, mais le discours de Powell reste plus flou qu’attendu.