bioMérieux a annoncé une augmentation de 7,3 % de sa croissance organique des ventes sur les neuf premiers mois de l'année, atteignant 2 992 millions d'euros, selon le communiqué. D'après les informations fournies par bioMérieux, les ventes consolidées pour les neuf premiers mois de 2025 ont atteint 2 992 millions d'euros, ce qui représente une croissance de 4,2 % par rapport à la même période de l'année précédente, où les ventes s'élevaient à 2 871 millions d'euros. Cette progression inclut une croissance organique de 7,3 %, bien que l'impact des effets de change ait été négatif, représentant une baisse de 85 millions d'euros. En termes de performance trimestrielle, la société a observé une croissance organique des ventes de 3 % au troisième trimestre, impactée par un déclin à deux chiffres en Chine et un recul de 8 % des ventes de panels respiratoires BIOFIRE®, un segment influencé par une faible activité épidémiologique. Développements stratégiques bioMérieux continue de développer sa base installée, notamment pour ses systèmes BIOFIRE® et SPOTFIRE®, qui affichent des croissances respectives de 9 % et 114 % sur les neuf premiers mois. La société a également obtenu l'autorisation 510(k) et la dérogation CLIA de la FDA pour son test SPOTFIRE® R/ST Panel Mini, améliorant ainsi son offre de diagnostics. Par ailleurs, bioMérieux a lancé GENE-UP® PRO HRM, une nouvelle solution de contrôle qualité reposant sur la détection ADN des moisissures thermorésistantes. Ces actions s'inscrivent dans le cadre du plan stratégique GO•28 qui vise une amélioration continue de la rentabilité. Contexte et perspectives bioMérieux a ajusté ses prévisions pour 2025, anticipant une croissance organique du chiffre d'affaires située entre 5,5 % et 6,5 %, à taux de change constants, révisant ainsi à la baisse ses prévisions précédentes en raison d'une saison respiratoire tardive. L'entreprise maintient cependant ses prévisions de croissance du résultat opérationnel courant contributif (ROCC), qui devrait progresser entre 12 % et 18 %, toujours à taux de change constants. Néanmoins, les effets de change devraient impacter négativement le CEBIT annuel à hauteur de 30 millions d'euros. En termes de régions, l'Amérique du Nord et l'Amérique Latine montrent des dynamismes positifs, tandis que l'Asie-Pacifique, particulièrement la Chine, enregistre des baisses de performances.