Hopscotch met en place un comité exécutif élargi à onze membres
Le groupe de communication Hopscotch transforme son comité de direction en un comité exécutif élargi de onze membres. Cette restructuration vise à mieux piloter la stratégie « Hopscotch One » et à renforcer l'alignement entre les métiers clés du groupe et son développement international, dans un contexte où plus de 60 % de son activité est menée hors de France.
Une gouvernance refondue autour des trois métiers clés
Le nouveau comité exécutif intègre les trois membres du directoire (Frédéric Bedin, Benoît Désveaux et Pierre-Franck Moley) aux côtés de trois cadres du comité de direction précédent (Valérie Bonnement en charge de la stratégie commerciale, Marie de Beauregard pour les ressources humaines et la culture, Juliette Crépin pour les finances et l'administration). Le comité s'élargit ensuite avec trois nouveaux vice-présidents représentant les domaines stratégiques : relations publiques (Charles-Antoine Colomb), événementiel (Carla de Oliveira) et digital, création et innovation (Arthur Kannas).
Deux vice-présidents supplémentaires viennent renforcer la dimension internationale : Raphaël Lachkar (solutions clients globales) et Sylvain Rouchy (opérations globales). Cette architecture reflète, selon le groupe, la centralité du « capital relationnel » (intersection entre influence, événementiel et communications numériques) dans son modèle économique et sa capacité de résilience.
Les mutations du secteur justifient la restructuration
Hopscotch justifie cette évolution par les mutations rapides du secteur : essor de l'intelligence artificielle, reconfiguration des usages médias et tensions géopolitiques renforçant les attentes des marques en matière de précision et de proximité. Le groupe affirme que dans cet environnement, la valeur se déporte davantage vers la qualité relationnelle, la compréhension des audiences et l'articulation d'une vision mondiale avec une exécution locale. Frédéric Bedin, président du directoire et coprésident, commente : « Nous choisissons un modèle de gouvernance qui renforce l'expertise, l'exécution et les relations. Notre conviction est simple : plus la communication devient synthétique, plus la valeur réside dans l'authenticité, la pertinence culturelle et les connexions humaines. »