L'action Schneider Electric recule de 0,48 % à la clôture du 20 janvier
Le spécialiste de la gestion de l'énergie et de l'automatisation industrielle a terminé la séance du mardi 20 janvier 2026 sur un repli modéré, poursuivant sa phase de consolidation après les mouvements erratiques observés en début d'année.
Un léger recul dans un contexte de volatilité marquée
Schneider Electric a clôturé à 229 euros ce mardi, en baisse de 0,48 % par rapport à la veille, où le titre s'était établi à 230,10 euros. Cette performance s'inscrit dans une tendance plus large de faiblesse du titre, qui affiche un recul de 3,29 % sur une semaine et de 6,95 % sur trois mois. Sur un an, la perte atteint désormais 11,57 %, illustrant la pression exercée sur la valeur malgré un environnement favorable aux acteurs de l'électrification et de la transition énergétique.
Sur le plan technique, le titre évolue juste au-dessus de la moyenne mobile à 200 jours, positionnée à 227,65 euros, qui constitue un seuil de soutien clé à surveiller. Le RSI à 43 points confirme une dynamique baissière sans pour autant atteindre la zone de survente, laissant entrevoir une marge de manœuvre limitée à court terme. La moyenne mobile à 50 jours, située à 233,85 euros, représente quant à elle une première résistance technique à franchir pour amorcer un rebond durable.
Les analystes restent confiants malgré les turbulences
Malgré ce contexte délicat, les recommandations des analystes demeurent globalement positives. Mi-janvier, Goldman Sachs a maintenu son conseil à l'achat tout en relevant son objectif de cours de 278 à 294 euros, anticipant une dynamique favorable pour 2026. Bernstein a également rehaussé sa cible à 285 euros début janvier, tandis que Citi et Morgan Stanley affichent des objectifs respectifs de 300 et 280 euros. Ces cibles offrent un potentiel de hausse compris entre 22 % et 31 % par rapport au cours actuel, témoignant de la confiance du marché dans les perspectives à moyen terme du groupe.
Les investisseurs attendent désormais la publication des résultats annuels 2025, prévue le 26 février prochain, qui devrait fournir des éléments clés sur la trajectoire de croissance et l'évolution des marges du groupe. En attendant, le titre demeure sous pression, évoluant dans une fourchette étroite entre son support à 230,10 euros et sa résistance à 244,45 euros.