L'action Schneider Electric recule malgré un objectif HSBC relevé à 285 euros
Schneider Electric cède 2,33 % ce jeudi en milieu de journée et s'échange à 242,18 euros, dans un marché parisien orienté à la baisse. Le titre accumule un repli de 4,41 % sur les sept derniers jours, alors même qu'un analyste vient de revoir sa cible à la hausse. Le CAC 40 évolue en séance en recul de 0,89 %, à 7 776,83 points.
HSBC relève son objectif de cours à 285 euros avec une recommandation à l'achat
La veille, HSBC a relevé son objectif de cours sur Schneider Electric de 275 à 285 euros, assorti d'une recommandation à l'achat. Par rapport au cours actuel de 242,18 euros, cette cible implique un potentiel de revalorisation d'environ 17,7 %. Ce relèvement n'empêche toutefois pas le titre de reculer ce jeudi, dans un contexte de marché globalement négatif.
Le SBF 120 recule lui aussi de 0,92 % en séance, à 5 883,59 points. D'autres grandes valeurs industrielles cotées à Paris enregistrent des baisses comparables : Airbus abandonne 2,45 % et Safran cède 2,78 %. La publication des résultats du premier trimestre 2026, prévue le 30 avril, constituera le prochain rendez-vous financier majeur pour Schneider Electric et pourrait apporter de nouveaux éléments d'appréciation aux investisseurs.
Un titre sous pression technique, proche de son support
Sur le plan graphique, le cours de Schneider Electric évolue désormais sous sa moyenne mobile à 50 jours, située à 249,50 euros, ainsi que sous sa moyenne mobile à 20 jours (252,87 euros), ce qui traduit une dynamique de court terme dégradée. Le titre se rapproche du support identifié à 237,15 euros, un seuil qui, s'il venait à être testé, pourrait constituer un point d'attention technique significatif. En revanche, la moyenne mobile à 200 jours, à 235,85 euros, reste encore en dessous du cours actuel, offrant un plancher de référence de plus long terme.
Le RSI (indice de force relative), à 48, se maintient en zone neutre, sans excès haussier ni signal de survente. Ce niveau indique que le titre n'a pas encore atteint de territoire extrême malgré le repli récent. Sur trois mois, la performance reste positive à 2,94 %, tout comme sur un an (+3,49 %), ce qui relativise le mouvement baissier des dernières séances. La volatilité mensuelle s'établit à 9,03, dans un environnement général de tension élevée, comme en témoigne le VIX, mesuré à 26,95 lors de sa dernière clôture disponible du 24 mars.