L'action SPIE rebondit de plus de 2 % et revient tester sa MM50 à 48,68 €
Le titre du spécialiste des services multi-techniques en énergie et communications rebondit nettement en milieu de matinée à la Bourse de Paris, dans un CAC 40 tout juste positif. La valeur se hisse parmi les meilleures performances du SBF 120, après une semaine hésitante marquée par un test de sa moyenne mobile longue.
Un rebond de 2,14 % qui place SPIE en deuxième position du SBF 120
L'action SPIE gagne 2,14 % à 48,72 €, quand le SBF 120 progresse de 0,16 % et le CAC 40 de 0,19 %. Le titre figure parmi les plus fortes hausses de l'indice élargi, juste derrière Exosens. Ce sursaut intervient après le repli documenté vendredi, où le cours était venu tester la MM200 à 47,42 €, dernier repère technique de long terme.
Sur un mois, la valeur reste en repli de 1,85 %, mais elle affiche un gain de 3,09 % sur un an et de 1,5 % sur trois mois. Le contexte de séance reste néanmoins fragile : le Brent progresse encore de 2 % à 90,19 dollars le baril, alors que les frappes américaines sur l'Iran se poursuivent et que le trafic de tankers dans le détroit d'Ormuz s'est réduit ce week-end. Cette tension énergétique pèse sur plusieurs valeurs européennes cycliques, sans détourner SPIE de son mouvement propre en séance.
Le titre repasse au contact de sa MM50, avec la MM20 en ligne de mire
Techniquement, le rebond ramène le cours au contact exact de la MM50 à 48,68 € (écart de 0,08 %), après le test de la MM200 la séance précédente. La MM20, à 49,14 €, reste légèrement au-dessus du cours (écart de -0,85 %) et devient le prochain seuil à franchir pour valider une reprise plus nette. Le RSI à 60 traduit une dynamique acheteuse retrouvée, sans excès. Le MACD, avec une ligne à 0,28 et un histogramme en territoire positif à 0,33, confirme le redressement du momentum de court terme.
La résistance identifiée reste à 51,10 €, seuil déjà cassé le 25 juin avant que la valeur ne redescende. Le support à 46,56 € s'est vérifié ces derniers jours autour de la MM200. Prochaine échéance factuelle : la publication du chiffre d'affaires semestriel, attendue à la fin de l'été.