L'action Stellantis chute à 5,63 euros après une dégradation de Citi
Stellantis NV poursuit sa trajectoire baissière ce jeudi matin, reculant de 2,32 % à 5,63 euros en début de séance. Le titre du constructeur automobile évolue désormais sous son seuil de support technique, dans un contexte de marché parisien orienté à la baisse, le CAC 40 cédant 1,64 % en séance. Ce même jour, Citi a révisé en baisse son objectif de cours sur la valeur.
Citi abaisse son objectif à 7 euros, le potentiel de rebond reste théoriquement élevé
La banque américaine Citi a publié ce jeudi 19 mars une mise à jour de sa recommandation sur Stellantis, ramenant son objectif de cours de 8,00 à 7,00 euros tout en conservant un avis neutre sur le dossier. Rapporté au cours actuel de 5,63 euros, ce nouvel objectif laisse entrevoir un potentiel de hausse d'environ 24 %. Cette révision illustre néanmoins la dégradation continue des anticipations sur le titre : sur trois mois, Stellantis NV affiche un recul de 43,75 %, et la perte atteint 51,38 % sur un an. L'assemblée générale annuelle prévue le 14 avril prochain, suivie de la publication des résultats du premier trimestre le 30 avril, constitueront les prochains rendez-vous susceptibles de fournir de nouveaux éléments d'appréciation aux acteurs du marché.
Le titre enfonce son support technique, les signaux restent dégradés
En début de séance, le cours de Stellantis a franchi à la baisse le seuil de support identifié à 5,71 euros, s'établissant à 5,63 euros. Ce franchissement intervient alors que le titre évolue nettement en dessous de ses moyennes mobiles à 50 et 200 jours, situées respectivement à 7,29 et 8,35 euros, ce qui traduit une tendance baissière solidement installée sur plusieurs horizons de temps. Le RSI, indicateur de dynamique mesurant la force relative du mouvement, se situe à 29, un niveau proche de la zone dite de « survente » (sous 30), signalant une pression vendeuse particulièrement marquée. La prochaine résistance technique se situe à 8,68 euros, soit un écart considérable de plus de 54 % par rapport au cours actuel. Sur le marché parisien, le SBF 120 perd 1,65 % en séance, tandis que d'autres grandes capitalisations industrielles comme Schneider Electric (-3,00 %) et Airbus (-2,81 %) enregistrent également des replis significatifs ce matin.