L'action TotalEnergies grimpe de 2,5 % et signe la meilleure hausse du CAC 40
TotalEnergies termine la séance du mardi 1er septembre en meilleure position du CAC 40, dans un marché parisien globalement en repli. Ce rebond s'accompagne d'une actualité de gouvernance publiée aujourd'hui : Emmanuelle Guégan rejoint le Comité exécutif du groupe et prend la direction de la branche Marketing & Services.
TotalEnergies en tête du CAC 40 dans un marché parisien en repli
TotalEnergies clôture à 77,61 €, en hausse de 2,75 % sur la séance, là où le CAC 40 recule de 0,39 % à sa clôture du jour. C'est la meilleure performance de l'indice ce mardi, dans un contexte européen globalement baissier : le DAX cède 1,02 % à sa clôture et le FTSE 100 replie de 0,36 %. Comparables, Shell progresse de 2,08 % sur la même séance. Sur le plan des performances récentes, le titre affiche un gain de 2,15 % sur la semaine et de 45,07 % sur un an, ce qui en fait l'une des progressions les plus solides du CAC 40 sur cet horizon.
Le titre cote désormais au-dessus de ses trois moyennes mobiles : la MM20 à 75,66 € (écart de +2,58 %), la MM50 à 72,89 € et la MM200 à 68,93 €. Le RSI à 52 traduit une configuration neutre, sans signal d'excès dans un sens ni dans l'autre. La résistance technique s'établit à 78,32 €, soit un écart de moins de 1 % par rapport au cours de clôture.
Une nomination au Comex et des résultats T1 qui ancrent le profil fondamental du titre
Ce mardi, TotalEnergies a annoncé l'entrée d'Emmanuelle Guégan au Comité exécutif du groupe, où elle reprend la direction du pôle Marketing & Services en remplacement de Bernard Pinatel, parti à la retraite. Ce mouvement de gouvernance illustre une transition au sein d'une branche qui regroupe les activités de distribution et de services énergétiques du groupe. Sur le plan fondamental, les résultats du T1 2026, publiés le 27 août dernier, avaient mis en avant une croissance organique de production de 4 % et la finalisation de la fusion des actifs britanniques du groupe, deux éléments qui renforcent la visibilité opérationnelle à court terme.
Parmi les risques identifiés lors de cette publication figurait l'augmentation du besoin en fonds de roulement, à 5,1 milliards de dollars. Sur la base du bénéfice par action attendu, le titre se paie environ 8,3 fois les bénéfices de l'exercice en cours selon le consensus des analystes recensés, une valorisation contenue au regard de la dynamique affichée ces douze derniers mois. La prochaine résistance à 78,32 € reste le seuil à surveiller pour confirmer l'extension du mouvement.