Rebirth : la notation ESG progresse de 47 à 56 points, portée par la gouvernance
Rebirth S.p.A., société italienne spécialisée en développement et gestion immobilière, annonce mardi une progression significative de sa notation ESG (Environnement, Social & Gouvernance) établie par l'agence Cerved Rating. Ce mouvement reflète l'intégration croissante des principes de durabilité dans sa stratégie de développement.
Une notation ESG en hausse de 9 points
La notation ESG de Rebirth progresse de 47 à 56 points sur 100, selon l'évaluation indépendante de Cerved Rating publiée en juin 2026. Cette amélioration positionne la société dans la moyenne du secteur immobilier et couvre l'ensemble des trois dimensions évaluées.
Gouvernance, dimension sociale et environnement renforcés
La dimension Gouvernance enregistre la progression la plus marquée, passant de 44 à 62 points. Cette amélioration résulte de l'adoption d'outils de supervision et de contrôle, dont un Modèle Organisationnel selon la norme 231, un Code d'Éthique d'entreprise, ainsi que le renforcement des dispositifs de dénonciation, de prévention de la corruption et de gestion des conflits d'intérêts.
La dimension Sociale progresse de 49 à 56 points, traduisant les initiatives menées en faveur des salariés et des communautés locales. Rebirth souligne le système de bien-être social, les activités portées par sa Fondation, les outils d'écoute et d'implication des effectifs, ainsi que l'absence d'accidents ou de problèmes de sécurité et santé au travail.
L'Environnement atteint 51 points, reflétant les investissements en efficacité énergétique, l'utilisation d'énergies renouvelables, la numérisation des processus métier et la réduction de la consommation de papier. Rebirth met également l'accent sur ses projets de régénération urbaine et de rénovation du patrimoine bâti existant.
Poursuite de l'amélioration continue
Rebirth qualifie cette notation d'étape dans un processus structuré d'amélioration continue, plutôt que de point d'arrivée. La société entend renforcer ses politiques environnementales dans sa chaîne d'approvisionnement, définir des objectifs de durabilité mesurables à moyen et long terme, et consolider les outils de gouvernance et de transparence introduits.