ideal investisseur
Magazine économie et finances personnelles accessible à tous
ideal-investisseur.fr 
Menu ideal-investisseur.fr

🏠 Accueil   ➤    Épargne & placements

Bourse : dans quelles actions investir en 2021 ?

2019 avait été une année boursière faste. Le CAC 40 avait progressé de plus de 26 %, sa meilleure performance depuis 10 ans. L'année 2020 aura été spéciale, la bourse entraînée par le fonds en mars avant d'émerger progressivement. Sur quelles actions miser en 2021 ? Voici notre sélection d'actions françaises avec un horizon long terme. Elles peuvent trouver leur place dans un compte titres, un PEA, un plan d'épargne-retraite (PER) ou une assurance-vie.

Temps de lecture : 3 minute(s) - Par | Publié le 11-12-2020 14:32, Mis à jour le 27-12-2020 13:16
Photo : Shutterstock  

Partager

1/ Alstom : la construction de trains « propres »

L'action Alstom, qui vient de revenir dans la liste des 40 plus grandes entreprises françaises (indice CAC 40), pourrait fortement se valoriser dans les mois qui viennent. Le leader mondial du ferroviaire a en effet signé de nombreux contrats, notamment grâce au développement de transports « propre ». Son premier train à hydrogène a ouvert au public en Autriche en septembre 2020, signant une nouvelle ère dans l'histoire du rail. Le « Coradia iLint » est doté de piles à combustible, transformant l'hydrogène et l'oxygène en électricité.

Après avoir réussi son augmentation de capital de 2 milliards d'euros, l'entreprise va racheter Bombardier Transport, son concurrent.

>> A LIRE : Loi Pinel : baisse de l'avantage fiscal en vue



2/ Rubis : acteur du parapétrolier

Rubis, spécialiste du stockage de produits industriels liquides et de la distribution des produits pétroliers, a souffert de la crise du coronavirus et de la baisse des prix du pétrole. Si elle a encaissé une baisse des ventes, celle-ci ne devrait toutefois pas affecter les résultats. Le cours de l'action a chuté ces derniers mois, mais pourrait reprendre sa progression rapidement.

La société a annoncé un programme de réduction de capital par voie de rachat de 250 millions d'actions. Son faible endettement laissant le champ libre à de nouveaux investissements et ses activités dans des pays qui ne réduisent pas encore les énergies carbonées, pourraient permettre à l'action de se valoriser dans les mois à venir.

>> A LIRE : Défiscalisation : peu de FIP et FCPI sont rentables


3 / Linedata : éditions de logiciels pour services financiers

Le spécialiste international des logiciels à destination du secteur de la finance et de l'assurance vient d'annoncer un partenariat avec HCL Technologies (Inde), leader mondial d'accompagnement dans la transition digitale. Ce rapprochement devrait permettre à Linedata de développer de nouvelles technologies et d'asseoir la fiabilité et l'évolutivité de ses services informatiques. Il lui permettra également de tirer profit des centres de cybersécurité de HCL, et de trouver une nouvelle source de croissance.

L'action semble sous-valorisée depuis avant la crise sanitaire, face à laquelle la société a pourtant montré une belle résistance.

>> A LIRE : Le prêt-à-porter à l'épreuve de la crise sanitaire


4/ Haulotte : l'un des leaders du matériel d'élévation

L'entreprise française et familiale se place parmi les leaders mondiaux des fabricants de nacelles élévatrices. A compter de 2021, elle pourrait bénéficier du cycle de rachat des équipements des loueurs de matériels. Le cycle de vie de ces machines est généralement de 8 ans, et la dernière grande vague d'acquisitions date de 2012 et 2013.

Bien qu'elle ait souffert de la crise sanitaire, la société a de grandes chances d'entamer un nouveau cycle de croissance, d'autant que la demande sur le marché chinois, où Haulotte a implanté une filiale, est en hausse.

>> A LIRE : Réforme des retraites : bientôt le retour ?


5/ Hexaom : promotion immobilière et construction de maisons

Hexaom (ex- Maisons France Confort), a vu son activité chuter au premier semestre 2020 à l'instar de nombreux acteurs de l'immobilier et du bâtiment. Mais le marché de la maison individuelle reste en expansion, et la diversification des activités du groupe vers la promotion immobilière pourrait conforter la croissance.

La société dispose d'une trésorerie positive, ce qui est un fort atout. Elle table sur un chiffre d'affaires prévisionnel en hausse, atteignant 1 milliard d'euros en 2021. Seule inconnue : savoir si la demande des particuliers va être soutenue par l'octroi de crédits.

6/ Vilmorin & Cie : spécialiste des semences

Numéro 4 mondial du marché de la recherche, de la production, de la transformation et de la commercialisation de semences, Vilmorin & Cie a vu son chiffre d'affaires 2019-2020 progresser de 6,7 % en un an (clôture en septembre). Finalement peu impacté par la crise, la société a pour objectif une progression 2 à 3 % de son chiffre d'affaires sur l'année qui vient, et une amélioration de sa marge opérationnelle de l'ordre de 8 %.

7/ Korian : maisons de retraites

Peu impacté par la crise, le leader européen des services pour personnes âgées a enregistré une performance positive sur les 3 premiers trimestres de 2020. Le groupe vient de conclure un partenariat avec la foncière Aedifica, propriétaire des murs d'une partie de ses maisons de retraite aux Pays-Bas et en Belgique. Les deux entités ont prévu d'investir conjointement dans le développement de projets immobiliers de maisons de retraite neuves en Hollande, dont Korian assurera l'exploitation. L'objectif déclaré est de détenir un portefeuille de 15 millions d'euros d'actifs, dont une grande partie devrait être déployée dès 2021.

La société vient de réaliser une augmentation de capital de 400 millions d'euros. Cette somme est destinée à investir dans des parcours de soins innovants pour les patients.

8/ Ses Imagotag : spécialiste de l'étiquetage

Après un ralentissement dû à la crise sanitaire, le leader mondial des étiquettes électroniques pour la distribution a rempli son carnet de commandes au dernier trimestre 2020. Prévu à 400 millions d'euros, le montant total des commandes de l'année devrait être nettement supérieur à celui de 2019 (336 millions).

Le groupe est confiant pour 2021 grâce aux contrats enregistrés. Néanmoins les « objectifs 2022 » définis dans son plan de développement, à savoir la réalisation d'un chiffre d'affaires de 800 millions d'euros et d'une marge brute d'exploitation de 20 %, sont décalés d'un an.Des secteurs fragilisés ont un potentiel sur le long terme

La crise du coronavirus a nettement affaibli les secteurs de l'aéronautique et du tourisme. La perspective d'un vaccin contre le SARS-CoV-2 se dessinant, la reprise pourrait faire renouer certaines entreprises cotées avec la croissance.

Pour autant, il reste difficile d'anticiper à quel rythme l'activité internationale pourra redécoller, ni si elle atteindra, à terme, un niveau équivalent à celui d'avant-crise. Il n'est cependant pas exclu qu'un rebond ait lieu. Aussi, adopter une stratégie d'investissement à long terme dans des sociétés telles que Accor ou Airbus peut s'entendre.

Cet article vous a été utile ?

      
  Dîtes-nous en plus dans les commentaires !



Partager




Envie d'ajouter un commentaire ? De poser une question ?

* Information obligatoire
10000

Commentaires

Pas encore de commentaires. Soyez le premier !