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Un an après le début du Covid, le CAC 40 ne connait pas la crise



Entre la fin de l'année 2019 et le début de l'année 2020, une infection générée par un virus, le fameux Covid-19 qui a éclaté à Wuhan, eu des impacts sociologiques dans le monde entier. Les conséquences économiques et financières de l'endiguement de la pandémie semblaient très lourdes dès le départ. Les prévisions de taux de croissance du PIB mondial et national ont été revues à la baisse à plusieurs reprises.
On craignait une forte détérioration des finances publiques, une augmentation du taux d'insolvabilité des entreprises et une détérioration significative des conditions économiques et financières des ménages.
Cependant dans ce contexte et contre toutes attentes, l'indice phare parisien est valorisé à 6.242 points soit 220 points de plus qu'en début d'année 2020 au moment où les premiers cas de Covid 19 apparaissent en France. La hausse des actions du CAC 40 est presque insolente lorsque nous la mettons en perspective avec la crise économique que traverse la France.

Temps de lecture : 2 minute(s) - Contenu proposé par | Mis à jour le 27-04-2021 09:30 | Publié le 26-04-2021 10:14
Photo : istockphoto  

L'impact de la crise sur les marchés d'actions

Après l'apparition de la pandémie, l'incertitude quant aux perspectives économiques mondiales et l'aversion accrue des investisseurs pour le risque ont provoqué de fortes turbulences sur les marchés des actions.

Cela s'est traduit par de fortes baisses de prix suivie d'une augmentation significative de la volatilité sur les marchés. Au premier trimestre de l'année 2020, les indicateurs de performance des marchés financiers ont montré des tensions d'une ampleur égale ou supérieure à celles vécues pendant la crise de 2008 et plus élevés que ceux observés lors de la crise de la dette souveraine en 2011.

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Un retour aux sources prévisible pour certains analystes

Lundi 9 mars 2020, après l'échec du sommet exceptionnel OPEP + visant à stopper l'effondrement des prix du pétrole, toutes les places financières ont chuté, enregistrant des records à la baisse. Paris a ainsi enregistré sa plus forte baisse depuis 2008 en perdant 8,4%, Francfort a affiché une chute de 7,9% - du jamais vu depuis le 11 septembre 2001 - et Milan a connu un effondrement de 11,2% en une journée.

Depuis lors, les indices boursiers n'ont cessé d'accumuler les "creux".

Pour comprendre la situation actuelle, revenons brièvement sur le contexte à fin 2019, qui était proche d'une certaine euphorie ou bulle financière. En effet, 2019 a été marquée par des performances exceptionnelles sur les marchés : + 32 % pour le Nasdaq, + 29 % pour le S&P500, + 26 % pour le CAC 40.

Ces questions sont d'autant plus aiguës que le contexte qui prévalait ces dernières années était très incertain : ralentissement économique latent, érosion de la croissance dans les pays émergents, mouvement des gilets jaunes en France, interrogations sur l'avenir de l'Union européenne suite au Brexit, craintes liées à la pérennité de la zone euro, tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis, début de nouvelles tensions géopolitiques entre les États-Unis et l'Iran.

Cette grande incertitude économique se manifeste et s'illustre par une très forte volatilité des marchés financiers qui font le "yoyo" et reviennent ainsi aux fondamentaux économiques.

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Le Covid : un facteur imprévu ou une opportunité de croissance ?

En 2020, certaines entreprises cotées en Bourse ont connu des hausses fulgurantes.

Le télétravail et la crise sanitaire mondiale ont naturellement propulsé les secteurs de la BioTech ou MedTech, du luxe et des technologies.

Sur le marché français les secteurs de la technologie et du luxe ont su profiter de la crise et accélérer leur croissance. C'est le cas par exemple des titres : Schneider Electric (+31,28%), Hermès (+30,53%), ArcelorMittal (+28,11%), LVMH (+ 23,10%).

Sur le marché américain, le phénomène a pris une ampleur bien plus conséquente avec des hausses boursières jamais vu comme le titre Tesla (+696,47%) ou PayPal (+115,34%) mais également les secteurs informatiques avec les actions Apple (+78,44%) ou Microsoft (+40,22%).

À contrario, les secteurs de l'aéronautique, bancaire ou de la construction ont connu de fortes baisses comme Airbus et Axa mais cela peut être synonyme d'opportunités pour les investisseurs particuliers qui souhaiteraient tirer profit de la baisse de ces marchés.

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La crise sanitaire en 2021 : période de rebond des marchés financiers

Si 2019 et 2020 ont été marqués par de fortes baisses sur les marchés financiers, 2021 appelle à la surveillance de certains titres. En effet, les fortes vagues de volatilité connues depuis le début de l'année signifient de belles perspectives d'investissement.

Certaines actions françaises sont à suivre avec attention comme Airbus, BNP Paribas, Total, Unibail Rodamco, Peugeot, Ubisoft, LVMH, Veolia etc. Certains secteurs comme l'aéronautique pourraient connaître des élans de reprise et donc d'opportunités d'investissement.





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La rédaction n'a pas participé à sa réalisation.


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A propos de l'auteur
Hélène Rossi est rédactrice spécialiste des finances personnelles, de l'assurance et l'économie.



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