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10 cryptomonnaies alternatives au Bitcoin à suivre en 2021

Le Bitcoin atteint des sommets. Mais d'autres cryptomonnaies pourraient aussi s'imposer de manière moins spectaculaire. Celles qui émergeront auront une utilité simple et concrète pour le public qu'elles ciblent. Voici 10 « altcoins » à suivre, au regard de 5 critères.

Par | Publié le 26-03-2021 12:04, Mis à jour le 26-03-2021 13:29
Photo : Adobe Stock  

La valeur du Bitcoin atteint des sommets. Sous le feu des projecteurs, notamment parce que de grandes entreprises s'y intéressent de près, il en ferait presque oublier qu'il existe plus de 2500 cryptomonnaies.

Ce monde, quelque peu à part, est effervescent. Mais il ne faut pas se méprendre. Pour ceux qui souhaitent y investir, les cryptoactifs figurent parmi les supports les plus risqués. Très spéculatifs, leur grande volatilité peut mener à la perte totale du capital investi. Comme pour tout placement, il faut s'abstenir d'investir à l'aveugle, ou uniquement motivé parce que d'autres ont choisi d'y miser de l'argent.

L'univers qui porte les cryptomonnaies est complexe à comprendre, car il est indissociable des nouvelles technologies informatiques et des « blockchains ». Mais une chose est sûre : celles qui émergeront auront une utilité simple et concrète pour le public qu'elles ciblent. Il ne sera pas indispensable de se plonger dans des détails techniques pour comprendre ce qu'elles peuvent apporter au quotidien.

>> A LIRE : Comment acheter du Bitcoin ou des cryptomonnaies ?



Comment estimer le potentiel d'une cryptomonnaie ?

Les cryptomonnaies d'importance peuvent être classées en 2 grandes familles. Celles qui ont pour ambition de devenir uniquement une monnaie d'échange, et celles qui servent avant tout d'outil de transaction dans une ou plusieurs blockchains.

Pour tenter d'évaluer le potentiel des principales cryptomonnaies alternatives aux Bitcoins, 5 critères peuvent être examinés :
- L'utilité : quelles sont les applications concrètes de la cryptomonnaie, existe-t-il des débouchés, répond-elle à un besoin ?
- La sécurité : la technologie utilisée par la cryptomonnaie est-elle fiable et évolutive ?
- L'étendue de son réseau et le degré de décentralisation : qui sont les acteurs qui valident les transactions et quelles sont les règles ?
- La crédibilité : comment est-elle perçue de l'extérieur ? Intéresse-t-elle des acteurs reconnus qui n'appartiennent pas au monde de la blockchain ou des cryptomonnaies ?
- Sa notoriété : est-elle déjà connue du public qu'elle vise ?

Selon ces critères, voici 10 cryptomonnaies dont l'évolution est à suivre en 2021.

>> A LIRE : Bitcoin : malgré ses records, la crypto n'est pas une « monnaie »


Les cryptomonnaies qui veulent s'imposer comme monnaie d'échange

En plus des 5 critères précédemment cités, le potentiel de ces cryptomonnaies est fortement lié à l'évolution prochaine des législations à travers le monde. Elles risquent en effet de se heurter au durcissement des règles dans de nombreux pays, et à la création de monnaies numériques par les banques centrales* des différents États.

Le Litecoin (LTC) : la plus ancienne cryptomonnaie alternative

Créée en 2011 par Charlie Lee, un ancien employé de Google, le Litecoin a été la première cryptomonnaie alternative au Bitcoin (que l'on nomme désormais les « altcoins »). Elle fonctionne sur un modèle proche de celui de la cryptomonnaie star. Son historique fait qu'elle dispose d'un réseau très étendu. Elle a par ailleurs démontré la sécurité de ses transactions.

Le Litecoin dispose également d'une bonne crédibilité, avec un grand nombre de plateformes d'échange et certains commerçants qui commencent à l'accepter en guise de paiement.

Une fois tous les jetons prévus émis, il devrait y avoir 4 fois plus de Litecoin en circulation que de Bitcoins. Mais son développement reste assez lent, ce qui pourrait lui faire prendre un retard technique sur d'autres cryptomonnaies.

Lancement du projet : 2011
Prix le plus haut : 292 euros en décembre 2017
Le plus bas depuis 1 an : 34 euros en mars 2020
Capitalisation : près de 10 milliards d'euros en mars 2021

Le Dash (DASH) : la recherche d'une simplicité d'utilisation

Le Dash (contraction de « digital cash ») s'est fixé comme objectif de devenir une monnaie d'échange aussi pratique et simple d'utilisation que l'argent liquide ou Paypal.

L'un des usages principaux que vise le Dash est l'envoi d'argent partout dans le monde. D'autres utilisations pourraient en découler, comme le paiement de produits ou services, le trading en ligne...

Lancée sous le nom de « Darkcoin », ses fondateurs voulaient distinguer la cryptomonnaie du Bitcoin en rendant les transactions anonymes. Elle fut alors soupçonnée d'être destinée à financer des activités illicites. Depuis, elle a acquis une meilleure notoriété, grâce à son modèle simple et à la possibilité d'envoyer de l'argent de façon confidentielle et instantanée à peu de frais. Mais son degré de centralisation reste assez critiqué.

Lancement : 2014
Prix le plus haut : 1327 euros en décembre 2017
Le plus bas depuis 1 an : 58 euros en mars 2020
Capitalisation : près de 3,3 milliards d'euros en mars 2021

Le Monero (XMR) : des transactions intraçables

Le Monero est également une cryptomonnaie pour laquelle l'anonymat est le mot d'ordre. Son système rend les transactions intraçables : il est impossible de connaître l'identité de ceux qui ont effectué un échange, ni le montant engagé. Cet esprit d'actif « fongible » est à l'opposé de celui du Bitcoin.

L'un des atouts de Monero repose sur son système très décentralisé et son large réseau. Mais la confidentialité des transactions le rend opaque. Ses détracteurs pointent les liens possibles qu'entretient la cryptomonnaie avec les commerces illégaux et le dark web.

A l'avenir, les « privacy coins » pourraient être interdites dans plusieurs pays, afin d'éviter le financement d'activités répréhensibles.

Lancement : 2014
Prix le plus haut : 353 euros en janvier 2018
Le plus bas depuis 1 an : 41,2 euros en mars 2020
Capitalisation : 1,6 milliards d'euros en mars 2021

NB : D'autres cryptomonnaies se positionnent sur le créneau de l'anonymat, comme Zcash (ZEC) ou Zcoin. Beaucoup ont été l'objet de controverses (hacking, financement de marché illicites...).

Le Tether (USDT) : la « stablecoin » qui vaut toujours 1 dollar

Le Tether est une cryptomonnaie assez particulière : émise sur plusieurs blockchains (dont Ethereum et EOS), elle est adossée à la valeur du dollar américain, ce qui en fait la première « stablecoin ». Alors que les cryptomonnaies ont la caractéristique d'être volatiles, le prix du Tether est toujours très proche de 1 dollar.

Cette sorte de « parité » lui procure une utilité pour les détenteurs d'autres cryptomonnaies. Elle est par exemple utilisée pour convertir des gains réalisés sur d'autres cryptoactifs, tout en évitant de devoir les convertir en monnaie officielle (en « monnaie fiat », selon le jargon).

Mais cette cryptomonnaie pêche en matière de décentralisation. Ses orientations dépendent fortement des décisions de l'entreprise émettrice, qui peut par exemple choisir unilatéralement de geler un compte. Il est opportun de se demander ce qu'il adviendrait si celle-ci venait à mettre la clé sous la porte... Les détracteurs de cette cryptomonnaie reprochent d'ailleurs à l'entreprise Tether un certain manque de transparence. La société a d'ailleurs eu des problèmes avec la justice américaine au sujet d'utilisation illégale de fonds, et n'aurait pas de réserves suffisantes pour le montant des transactions effectuées.

Autre point faible : le statut de « stablecoin », c'est-à-dire de cryptomonnaie adossée à une monnaie officielle, met le Tether à risque. Les législations restent partout assez floues, et il n'est pas exclu que ce type de cryptomonnaies soit formellement interdit dans un avenir plus ou moins proche. Cette thématique est notamment sous le feu des projecteurs du fait du projet Diem de Facebook. Celui-ci a provoqué une levée de boucliers de nombreux États, qui craignent de voir leur souveraineté monétaire fragilisée.

Lancement : 2014
Prix : indexation sur le dollar américain, donc historiquement environ 1 dollar
Capitalisation : près de 34 milliards d'euros en mars 2021

>> A LIRE : John Hamon lance sa propre monnaie, dans un projet artistique et cryptomonétaire


Les cryptomonnaies comme instruments d'un système

Si certaines veulent également s'imposer comme des monnaies d'échange dans la vie de tous les jours, ces cryptomonnaies servent majoritairement, à ce jour, à faciliter les échanges des utilisateurs de leur blockchain.

L'Ether (ETH), sur Ethereum : un réseau solide qui devra évoluer

Créée en 2014 par Vitalik Buterin, Ethereum est une blockchain destinée au développement d'applications décentralisées (les « Dapps »). L'Ether est la cryptomonnaie qui y sert de moyen de paiement.

Par exemple, CryptoKitties est un jeu vidéo qui a été développé sur Ethereum. Il permet aux joueurs d'acheter, d'élever et de vendre des chatons virtuels, la monnaie d'échange étant l'Ether (ETH). Mais les activités ludiques sont loin d'être les seuls sur la blockchain.

Ethereum permet d'éditer des « smart contracts ». Ces « contrats intelligents » ont pour objet de fixer les règles d'un contrat, puis de l'exécuter automatiquement une fois les conditions levées en certifiant chaque étape. Un procédé plutôt pratique lors des transferts d'actifs. « Le programme lance le code et s'il valide automatiquement une condition, il détermine si l'actif doit être envoyé à une personne ou renvoyé à une autre, ou s'il doit être remboursé immédiatement à la personne qui l'a émis, ou une combinaison de tout cela », expliquait le fondateur lors d'un sommet sur la Blockchain.

Ethereum est un réseau solide et sécurisé, qui a réussi à faire ses preuves au fil des années. Reste que la valeur de l'Ether est aussi fortement dépendante de la technologie sous-jacente. Or, un des points négatifs soulevés par les spécialistes concerne la limitation de ses capacités de traitement des transactions. L'amélioration de la technologie est nécessaire pour éviter que Ethereum perdre son avantage.

Lancement : 2015
Prix le plus haut : 1574 euros en février 2021
Le plus bas depuis 1 an : 116 euros en mars 2020
Capitalisation : 153 milliards d'euros en mars 2021

Le Tez (XTZ), sur Tezos : la blockchain française adoptée par de grands noms

Tezos une blockchain dont le protocole a été imaginé par les Français Arthur et Kathleen Breitman en 2014. De la même manière que l'Ethereum, il permet de créer des « smart contract » et de déployer des applications décentralisées. Le Tez (XTZ), sa cryptomonnaie, sert majoritairement à payer l'utilisation du réseau et des applications.

Tezos s'appuie sur un langage de programmation sécurisé, et sa structure évolutive permet d'éviter les problèmes de mise à jour du protocole, problème que rencontre par exemple Ethereum.

Mais son grand avantage est la confiance que lui accordent un nombre croissant de grands acteurs. En 2019, le Centre de Lutte contre les Criminalités Numériques (C3N) de la Gendarmerie nationale a sélectionné Tezos pour passer des ordres de paiements en cryptomonnaie à partir de fonds attribués par Europol. Un an plus tard, La blockchain a été sélectionnée par la Société Générale pour l'aider à développer un projet d'euro numérique. A l'international, une société de gestion américaine est passée par Tezos pour « tokeniser » des biens immobiliers pour une valeur de 300 millions de dollars. Une des filiales d'EDF a aussi intégré le réseau en tant que « valideur » des transactions.

Reste que son déploiement est moindre que celui d'Ethereum, et que son système semble plus sensible à la concentration des pouvoirs et des décisions.

Lancement : 2018
Prix le plus haut : 4,23 euros en février 2021
Le plus bas depuis 1 an : 1,24 euros en mars 2020
Capitalisation : près de 2,5 milliards d'euros en mars 2021


EOS : peu d'applications à ce stade

EOS est une blockchain elle aussi destinée à développer des applications décentralisées. Elle est connue pour avoir été l'objet de la plus grande ICO (levée de fonds en cryptomonnaie) en 2018, qui lui a permis de collecter 4 milliards de dollars.

Ses objectifs sont de simplifier au maximum la technologie, et de s'imposer grâce à sa facilité d'utilisation, la gratuité des transactions, et sa capacité à supporter des millions d'utilisateurs de façon simultanée, entre autres.

EOS a de grandes ambitions. Mais pour le moment, les applications restent peu nombreuses, et concentrées sur les jeux vidéo et les jeux d'argent. Les critiques qui lui sont faites concernent aussi sa centralisation, l'absence de protection de la vie privée de ses utilisateurs et les failles découvertes dans son code informatique.

Lancement : 2018
Prix le plus haut : 17 euros en avril 2018
Le plus bas depuis : 1,94 euros en avril 2020
Capitalisation : près de 3 milliards d'euros en mars 2021

ADA, sur Cardano : de l'ambition mais une blockchain qui doit faire ses preuves

Cardano est une blockchain créée par Charles Hoskinson, l'un des co-fondateurs d'Ethereum. Encore en cours de développement, elle a pour objectif de créer des applications décentralisées et des smart contracts. Sa cryptomonnaie, nommée ADA, a été créée afin d'y servir de moyen de paiement, mais pas seulement.

Cardano serait développé selon une méthode « scientifique », chaque technologie passant par un processus de recherche qui doit être validé par des pairs. Un système qui est parfois pointé du doigt car trop complexe.

Souvent considérée comme un potentiel concurrent sérieux d'Ethereum, se veut plus agile et rapide, en utilisant une architecture en deux niveaux. L'une dédiée aux transactions réalisées au moyen de la cryptomonnaie ADA, l'autre destiné aux applications décentralisées et aux smart contracts.

Pour le moment, la blockchain n'est pas encore opérationnelle. Charles Hoskinson intervient très souvent sur les réseaux sociaux pour communiquer sur le potentiel de Cardano, qui intéresserait au moins « 100 entreprises » et « des millions d'utilisateurs ». Mais les détracteurs du projet doutent de la véracité des dires du fondateur, puisqu'à ce jour rien de concret n'est encore visible. L'évolution de l'ADA dépendra de l'adéquation entre les déclarations et le succès du projet qui, s'il n'est pas réellement au rendez-vous, entamera durement la confiance du public.

Lancement : 2017
Prix le plus haut : 1,16 euros en mars 2021
Le plus bas depuis 1 an : 0,02 euros en mars 2020
Capitalisation : 30 milliards d'euros en mars 2021

Le DOT, sur PolkaDot : un projet qui veut rapprocher les blockchains

Lancé en 2020 par Gavin Wood (également l'un des co-fondateurs d'Ethereum), Polkadot est un projet de blockchain qui se veut évolutif, et ouvrant la possibilité de connecter plusieurs blockchains, afin de favoriser la communication et les échanges.

La cryptomonnaie qui lui est associée est le « DOT ». En quelques mois, cette dernière s'est hissée parmi les plus grandes capitalisations de cryptomonnaie, à la surprise générale. Porté par la hausse générale des cryptomonnaies, le DOT a attiré l'attention d'un grand gestionnaire d'actif, qui pourrait l'ajouter à ses produits d'investissement à côté d'autres cryptomonnaies. Il n'en fallait pas moins pour crédibiliser un peu plus le projet de blockchain qui suscite l'intérêt, même si rien n'est encore fait.

Lancement : 2020
Prix le plus haut : 32,92 euros en mars 2021
Le plus bas depuis 1 an : 2,42 euros en août 2020
Capitalisation : 23 milliards d'euros en mars 2021

Ripple (XRP) : une solution utilisée par les banques

XRP est une cryptomonnaie qui est utilisée sur Ripplenet, une plateforme de paiement électronique reposant sur un RTGS (système de règlement brut en temps réel). L'objectif de ce système, proposé par la société Ripple, est de proposer une alternative efficace au réseau SWIFT utilisé par les banques pour envoyer des ordres de paiement. Le SWIFT implique en effet un décalage d'une journée entre l'envoi et la réception des fonds, tandis que Ripple permet un transfert en quelques secondes.

Plus qu'une cryptomonnaie, XRP agit comme un « pont » d'échange entre des valeurs, et permet de réaliser des paiements internationaux rapides et à moindre frais. Ces caractéristiques intéressent surtout les banques et les grands institutionnels, comme UBS, American Express ou le Crédit Agricole en France qui sont déjà clients de la technologie. Toutefois, le succès de la société Ripple n'est pas un facteur décisif de l'évolution du XRP, puisqu'elle est en mesure d'éditer d'autres cryptomonnaies qui seraient dédiées à ses clients.

L'une des principales critiques du XRP est que la cryptomonnaie est fortement centralisée. Ripple émet les jetons et dispose d'un large pouvoir dans la « politique monétaire ». Peu d'acteurs valident les transactions, et ce sont souvent des institutionnels. Ainsi, les personnes qui envoient des fonds et celles qui les reçoivent doivent avoir confiance l'une en l'autre.
Autre problème soulevé : le vide juridique quant au statut des XRP (et de bien d'autres cryptoactifs). L'autorité financière américaine (la SEC) a récemment accusé Ripple de procéder à des ventes de titres financiers sans y être autorisé. La faute au caractère hybride de cette cryptomonnaie.

Lancement : 2012
Prix le plus haut : 3,18 euros en janvier 2018
Le plus bas depuis 1 an : 0,14 euros en mars 2020
Capitalisation : 19 milliards d'euros en mars 2021




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Crypto-actifs :
Les « crypto-actifs » sont des actifs virtuels, accessibles seulement depuis une plateforme Internet. Il s'agit par exemple des cryptomonnaies comme le Bitcoin. Ils n'ont actuellement pas d'existence légale en France, bien qu'ils soient utilisés pour spéculer.

Cryptomonnaie :
Une cryptomonnaie est une monnaie virtuelle. La plus célèbre est actuellement le Bitcoin. Elle n'est pas émise par une banque centrale et n'a pas de correspondance en espèce. Les cryptomonnaies sont uniquement échangeables grâce au protocole blockchain. Aucune n'a actuellement de cours légal.