L'action Nexans progresse de 2,54 % et clôture à 133,1 euros
Le spécialiste français des câbles industriels a terminé la séance de jeudi sur une note positive, gagnant 2,54 % pour s'établir à 133,1 euros contre 129,8 euros la veille. Cette progression s'inscrit dans une dynamique favorable à court terme, avec un gain cumulé de 1,53 % sur la semaine écoulée. Les échanges sont restés modérés avec 0,23 % du capital échangé, un niveau qui traduit un intérêt mesuré des investisseurs. Sur une perspective plus large, le titre affiche une performance remarquable de 30,62 % sur les trois derniers mois, surpassant nettement la progression du CAC 40 qui a lui-même gagné 0,87 % dans la séance.
Cette hausse pourrait s'expliquer par l'annonce récente du groupe concernant le démarrage de l'installation d'un câble sous-marin haute tension entre la Sicile et la Sardaigne. Ce projet, lancé lundi 16 septembre, représente un défi technique majeur avec une installation à plus de 2 150 mètres de profondeur, établissant un nouveau record mondial. L'infrastructure, d'un montant total de 3,7 milliards d'euros pour l'opérateur italien Terna, consolide la position de Nexans sur le marché stratégique des câbles sous-marins.
D'un point de vue technique, l'action évolue dans un corridor défini par un support à 125,30 euros et une résistance à 141,00 euros, lui laissant une marge de progression d'environ 6 % avant de buter sur ce plafond. Le titre se maintient au-dessus de sa moyenne mobile à 50 jours située à 127,05 euros, confirmant une tendance haussière à moyen terme. Cette configuration est renforcée par un MACD qui affiche des signaux encourageants : la ligne MACD à 0,10 évolue au-dessus de sa ligne de signal à -0,16, tandis que l'histogramme MACD positif à 0,26 suggère une accélération du momentum haussier.
Les bandes de Bollinger, qui encadrent actuellement les cours entre 124,56 et 136,71 euros, positionnent le titre dans la partie haute de ce canal technique. Cette situation, combinée à un RSI de 43 qui reste en territoire neutre, indique que le mouvement haussier dispose encore de marge avant d'atteindre des niveaux de surachat. La volatilité mensuelle de 8,01 % et un bêta proche de zéro (-0,01) confirment le caractère défensif du titre, qui évolue de manière quasi-indépendante par rapport aux fluctuations du marché parisien.