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Dernière mise à jour : 05/12/2025 - 17h35
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Medicis

Assurance de prêt : pourquoi renégocier en 2025 peut rapporter très gros

Dans un marché du crédit encore tendu et des marges bancaires sous pression, l’assurance emprunteur reste un des leviers de gains les plus sous-estimés. C’est le message très clair envoyé par Nousassurons. Le réseau de courtiers appelle les entrepreneurs — mais aussi les particuliers — à vérifier leur assurance de prêt et, si possible, à la renégocier. À la clé : des économies qui se chiffrent en milliers d’euros. Mais le terrain est plus complexe qu’il n’y paraît, entre droit à résiliation théorique et obstacles pratiques imposés par les banques.

Assurance de prêt : pourquoi renégocier en 2025 peut rapporter très gros
Temps de lecture : 3 minute(s) - Par | Publié le 18-11-2025 07:00

Un droit à résiliation qui existe… mais pas pour tout le monde

Depuis la loi Lemoine de 2022, tout emprunteur disposant d’une assurance de prêt « risque particulier » ou « risque mixte » peut résilier son contrat à tout moment pour en choisir un plus compétitif. Sur le papier, la promesse est simple : liberté totale, concurrence réelle, baisse des coûts. Dans la pratique, le chemin est plus escarpé.

Les banques disposent d’un délai légal de 10 jours pour répondre à une demande de changement d’assurance, mais certaines « jouent la montre », comme le souligne Nousassurons. Un comportement suffisamment répandu pour que la DGCCRF sanctionne quatre établissements en octobre. Une décision qui devrait inciter le secteur bancaire à respecter davantage la loi, mais qui révèle un problème structurel : l’assurance emprunteur reste l’un des produits les plus rémunérateurs pour les banques, qui ont donc peu d’incitation à laisser filer les clients.

Pour les prêts professionnels, le tableau est encore plus complexe. La résiliation infra-annuelle ne s’applique pas à la majorité des contrats souscrits directement auprès des banques, en raison de clauses spécifiques. Seule une négociation permet parfois de dénouer la situation. C’est pourquoi Nousassurons recommande aux entrepreneurs de se tourner vers un courtier avant la mise en place du financement, afin d’éviter de se retrouver enfermés dans un contrat difficilement modifiable.

Le document insiste sur un point essentiel : l’assurance emprunteur n’est pas un sujet annexe dans la structure d’un crédit. Elle peut représenter des milliers, voire des dizaines de milliers d’euros, surtout lorsque les taux d’intérêt sont élevés.

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Des économies très concrètes : l’exemple qui change tout

Pour illustrer son propos, Nousassurons fournit un cas pratique particulièrement parlant : celui d’un chef d’entreprise de 40 ans, non-fumeur, ayant contracté un prêt de 300 000 € en janvier 2025, au taux de 3,5 % sur 20 ans. Sa mensualité hors assurance s’élève à 1 740 €.

Dans le scénario initial, il a souscrit l’assurance groupe proposée par sa banque, couvrant DC, PTIA, ITT et IPT, à un taux de 0,35 % sur le capital initial. Résultat : 87,5 € par mois, soit 21 000 € de coût total sur la durée du prêt.

En renégociant son contrat auprès de Nousassurons un an plus tard, la situation change radicalement. Avec une assurance déléguée, incluant les mêmes garanties et une option MNO, le taux tombe à 0,13 % sur le capital restant dû, soit 30 € par mois en moyenne. Le coût total passe alors à 6 842 €.

Le gain est massif : 57,5 € économisés chaque mois et 14 158 € sur la durée totale. Cet exemple illustre parfaitement l’intérêt de comparer les offres — et le poids financier de décisions qui peuvent sembler mineures au moment de la signature.

Le document insiste aussi sur un point culturel : beaucoup d’entrepreneurs ne prennent pas le temps de s’occuper de leurs finances personnelles, par peur de démarches complexes ou pour éviter une charge mentale supplémentaire. C’est précisément le rôle du courtier : démontrer l’intérêt de la démarche et accompagner le client dans chaque étape, explique Jérôme Robin, fondateur de Nousassurons.


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L’enveloppe d’assurabilité : l’outil stratégique des dirigeants

Au-delà de la renégociation classique, Nousassurons met en avant un dispositif particulièrement adapté aux professionnels : l’enveloppe d’assurabilité. Elle permet de couvrir, en une seule fois, plusieurs opérations d’emprunt à venir, dont les déblocages de fonds peuvent s’étaler jusqu’à cinq ans.

L’intérêt est multiple :– les formalités médicales ne sont réalisées qu’une fois ;– la prime n’est payée que sur les fonds réellement débloqués ;– les contrats existants peuvent être intégrés dans l’enveloppe, permettant d’optimiser les coûts ;– un contrat de prévoyance peut y être associé pour protéger l’entreprise ou les associés.

Pour les courtiers, c’est aussi un outil de fidélisation, puisqu’il offre une solution clé en main pour accompagner durablement les dirigeants. Comme le rappelle Jérôme Robin dans le communiqué, cette approche permet de sécuriser les futurs projets et d’apporter une tranquillité d’esprit qui manque souvent aux entrepreneurs.

Le document précise enfin que les souscriptions d’assurance de prêt — qu’il s’agisse de nouveaux crédits ou de résiliations infra-annuelles — ont augmenté de 47 % en 2025 par rapport à l’année précédente. Une preuve supplémentaire que les emprunteurs prennent conscience du potentiel d’économies.



Un levier de pouvoir d'achat sous-estimé

L’assurance emprunteur reste un produit paradoxal : omniprésent dans la vie financière des ménages et des dirigeants, mais souvent relégué en arrière-plan au moment de la souscription d’un crédit. Pourtant, comme le montre le document, les enjeux financiers sont considérables.

La concurrence s’est intensifiée, les outils digitaux facilitent les comparaisons, et les marges de manœuvre juridiques existent — à condition de les utiliser. Pour les entrepreneurs, l’enjeu est double : optimiser leur trésorerie personnelle et sécuriser leurs projets professionnels.

Renégocier son assurance n’est plus une option ou une astuce occasionnelle : c’est un réflexe de gestion. Et un geste financier qui, à l’échelle d’un crédit de plusieurs centaines de milliers d’euros, peut faire la différence entre subir et piloter son endettement.