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Dernière mise à jour : 28/04/2026 - 12h37
Le Nasdaq termine stable à 27 305 points : Micron bondit de 5,6%, Arm chute de 8%
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Le Nasdaq termine stable à 27 305 points : Micron bondit de 5,6%, Arm chute de 8%

Le Nasdaq a clôturé ce lundi 27 avril à 27 305,68 points, pratiquement à l'équilibre avec une variation de +0,01%. Une séance sans relief pour l'indice technologique amér...

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Brent à 108 $ : le risque d'un choc pétrolier plane sur l'Europe

Brent à 108 $ : le risque d'un choc pétrolier plane sur l'Europe

Le blocage persistant du détroit d'Ormuz ne reste plus cantonné aux écrans des salles de marché. Avec un Brent à 108 dollars, des annulations de vols chez Transavia France et un moral des consommateurs allemands au plus bas depuis février 2023, le choc énergétique se propage désormais aux entreprises et aux ménages européens. La rupture diplomatique entre Washington et Téhéran éloigne toute perspective de désescalade rapide, tandis que les banques centrales font face à un dilemme de politique monétaire que beaucoup qualifient déjà de stagflationniste.

Stagflation : les banques centrales prises au piège d'un pétrole à 108 $

Stagflation : les banques centrales prises au piège d'un pétrole à 108 $

Pétrole au-dessus de 100 dollars, consommation en berne en Europe, impasse diplomatique au Moyen-Orient : les quatre grandes banques centrales abordent leurs prochaines décisions monétaires dans une configuration qui rappelle les épisodes de stagflation des années 1970. La conjonction d'une inflation importée par l'énergie et d'un affaiblissement de la demande intérieure rend improbable toute baisse de taux rapide, malgré des signaux de ralentissement économique de plus en plus nets.

Pétrole : le Brent grimpe à 106 dollars, les marchés redoutent un choc durable

Pétrole : le Brent grimpe à 106 dollars, les marchés redoutent un choc durable

Le Brent a à nouveau franchi les 106 dollars, en hausse de 12 % en cinq jours, effaçant le bref repli provoqué par l'ouverture des négociations Iran–États-Unis. Ce rebond brutal ne relève pas d'un ajustement classique de l'offre et de la demande : le marché intègre une prime de guerre liée aux perturbations persistantes dans le détroit d'Ormuz, goulet d'étranglement par lequel transite environ 20 % du commerce mondial de pétrole et de gaz.

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