Quelles sont les erreurs à éviter pour placer un héritage ?
Un héritage, c’est souvent une surprise. Parfois une chance. Toujours une responsabilité.
Pourtant, la majorité des Français qui reçoivent un héritage commettent les mêmes erreurs et voient leur capital fondre en quelques années, sans même s’en rendre compte.
Voici les 3 pièges les plus courants et comment les éviter.
Contenu conçu et proposé par Brisbane Media. La rédaction n'a pas participé à la réalisation de cet article.
Erreur n°1 : laisser l’argent dormir sur le compte courant
C’est le réflexe le plus naturel et le plus coûteux.
Après un décès, les formalités prennent du temps. Les héritiers se retrouvent souvent avec une somme importante sur un compte courant, « le temps de décider ». Ce « temps de décider » dure parfois des mois, voire des années.
Or un compte courant ne rapporte rien. Avec une inflation qui dépasse les 2 à 3 %, chaque mois d’inaction représente une perte de pouvoir d’achat réelle.
Sur 80 000 € laissés sans rendement pendant deux ans, c’est entre 3 000 et 5 000 € de pouvoir d’achat qui s’évaporent silencieusement.
Erreur n°2 : se précipiter sur des livrets
Second réflexe classique : virer l’héritage sur le Livret A ou le LDDS. C’est mieux que rien, certes. Mais est-ce vraiment suffisant ?
Depuis le 1er février 2026, le Livret A est rémunéré à 1,5 % net. Sur 20 000 €, cela représente 300 € par an, soit 25 € par mois. Pas de quoi transformer un héritage en véritable levier de vie.
Et sans compter que le Livret A est plafonné à 22 950 €. Au-delà, l’épargnant se retrouve à chercher des alternatives, souvent les fonds euros d’un contrat d’assurance-vie, dont le rendement moyen plafonne souvent aux alentours des 2 % net après prélèvements sociaux.
La sécurité a un prix. Et ce prix, c’est souvent plusieurs centaines d’euros de revenus manqués chaque mois.
Erreur n°3 : acheter un bien immobilier en direct sans réfléchir
« J’ai reçu un héritage,
je vais acheter un appartement à louer. »
L’intention
est bonne. Mais la réalité est plus complexe qu’il n’y paraît.
Un
bien
immobilier en direct,
c’est :
— une gestion locative
chronophage,
— des travaux imprévus,
— des locataires parfois
difficiles,
— et une fiscalité alourdie
sur les loyers perçus.
Beaucoup
d’héritiers qui ont choisi cette voie s’en mordent les doigts
quelques années plus tard, épuisés par les contraintes et déçus
par un rendement net bien inférieur à leurs attentes.
Alors, comment bien placer l’argent d’un héritage ?
C’est la question que posent chaque semaine des dizaines d’héritiers aux conseillers de La Centrale des SCPI (www.centraledesscpi.com — 01 44 56 00 23).
Et la réponse n’est jamais la même, elle dépend de l’âge, de la situation fiscale, du montant disponible, des objectifs. Mais une solution rencontre un très vif succès auprès des épargnants : les SCPI,
Sociétés Civiles de Placement Immobilier.
Les SCPI permettent d’investir dans l’immobilier sans acheter un bien, sans gérer de locataires, et avec des montants accessibles dès quelques milliers d’euros.
En 2025, les meilleures SCPI ont affiché des rendements supérieurs à 7 %, et certaines ont même dépassé 10 % de performance globale. Des chiffres sans commune mesure avec ce que proposent les placements bancaires traditionnels.
« J’aurais dû le faire bien plus tôt » : le témoignage de Sophie
Sophie, 58 ans, a reçu un
héritage de 95 000 € à la suite du décès de son père.
«
Pendant presque un an, cet argent a dormi sur mon compte courant. Je
ne savais pas quoi en faire, j’avais peur de me tromper. J’ai
contacté un conseiller de La Centrale des SCPI et on m’a proposé
une répartition sur trois SCPI différentes. Aujourd’hui, je
touche un peu plus de 520 € par mois. C’est devenu mon complément
de retraite avant l’heure. J’aurais dû le faire bien plus tôt.
»
—
Sophie, 58 ans, cadre à Lyon.
Comment bien placer un héritage en SCPI ?
Pour les spécialistes de La Centrale des SCPI (www.centraledescpi.com), trois principes guident chaque recommandation :
- Diversifier : ne jamais concentrer tout un héritage sur une seule SCPI. La diversification sur plusieurs SCPI, voire plusieurs pays européens, réduit les risques.
- Adapter à sa fiscalité : les SCPI européennes échappent aux prélèvements sociaux français (17,2 %). Un avantage fiscal considérable, surtout pour les contribuables les plus imposés.
« Beaucoup d’héritiers arrivent chez nous dans le flou total. Notre rôle, c’est de les aider à y voir clair, sans les brusquer. Un héritage, ça se place avec méthode et avec le temps qu’il faut. »
— Laurent Fages, consultant senior à La Centrale des SCPI.
Un héritage, c’est une opportunité qui ne se présente qu’une fois. Ne pas la saisir, c’est laisser filer des années de revenus complémentaires.
Éviter les trois erreurs classiques, l’inaction, le repli sur des livrets trop timides, et l’immobilier en direct sans réflexion, c’est déjà faire la moitié du chemin.
L’autre moitié, c’est de choisir les bonnes SCPI avec les bons conseils.
👉 Faites simuler gratuitement le potentiel de votre héritage sur www.centraledesscpi.com ou appelez directement un conseiller au 01 44 56 00 23.
En quelques minutes, vous saurez combien votre héritage pourrait vous rapporter chaque mois et comment éviter les pièges dans lesquels tombent trop d’héritiers.
Avertissement
L’investissement dans une SCPI n’est pas garanti, tant du point de vue des dividendes perçus que de celui de la préservation du capital. Les SCPI dépendent en effet des fluctuations des marchés immobiliers.
Avant toute décision d’achat de parts de SCPI, faites-vous conseiller par un professionnel afin d’être certain(e) que ce placement correspond à votre profil patrimonial.
Enfin, comme tout investissement immobilier, tenez compte du fait que les SCPI sont des placements de long terme dont la durée de détention minimale ne saurait être inférieure à huit ans.
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