Exosens : ses objectifs climat 2030 validés par la SBTi, -42 % d'émissions visé
Dans un communiqué publié le 5 novembre 2026, Exosens a indiqué que ses objectifs à court terme, fixés pour 2030, avaient eux aussi été validés par SBTi Services, la filiale de la Science Based Targets initiative chargée de cette procédure. Cette validation prolonge l'engagement pris par le groupe auprès de l'organisation en 2024 et rattache sa démarche aux objectifs de l'Accord de Paris.
Des objectifs chiffrés par périmètre d'émissions pour 2030 et 2050
À l'horizon 2030, avec 2024 pour année de référence, Exosens s'est engagé à réduire de 42 % les émissions absolues de gaz à effet de serre de ses scopes 1 et 2. Pour le scope 3, la baisse visée atteint 25 % sur les déplacements professionnels et les trajets domicile-travail.
Pour les activités liées aux combustibles et à l'énergie, ainsi que pour le transport et la distribution en amont, la cible porte sur l'intensité, avec une baisse de 51,6 % par euro de valeur ajoutée.
Les fournisseurs représentant 54 % des émissions liées aux achats de biens et services et aux biens d'équipement devront s'être dotés d'objectifs fondés sur la science.
À l'horizon 2050, l'objectif de zéro émission nette sur l'ensemble de la chaîne de valeur repose sur une réduction de 90 % des émissions absolues, à la fois pour les scopes 1 et 2 et pour le scope 3, toujours par rapport à 2024. Ces deux échéances structurent la feuille de route du groupe en matière de développement durable.
Réduction prioritaire et neutralisation des émissions résiduelles
Le groupe a indiqué qu'il donnera la priorité à la réduction des émissions et neutralisera les émissions résiduelles par l'absorption et le stockage permanent de carbone, conformément aux critères de la SBTi. Les leviers cités portent sur l'efficacité énergétique, l'utilisation des ressources, les émissions liées aux activités et au transport, ainsi que la mobilisation des fournisseurs.
Exosens a précisé que l'atteinte de ces objectifs nécessitera une action soutenue de sa part et de celle des partenaires de sa chaîne de valeur, et dépendra de l'évolution des technologies, des systèmes énergétiques et d'autres facteurs externes. Le groupe rendra régulièrement compte de ses progrès dans ses publications en matière de durabilité.
Pour Jérôme Cerisier, directeur général, ces objectifs « constituent un cadre clair pour réduire les émissions de nos activités et de notre chaîne de valeur ».
Le dirigeant a également déclaré : « Alors que nous développons notre présence industrielle et nos capacités de production pour répondre à la demande croissante de nos clients, nous nous engageons à réduire notre impact environnemental ».