L'action Schneider Electric chute de 3 % et frôle un seuil technique critique
Schneider Electric accuse un net repli ce jeudi matin, cédant 3 % à 245,75 euros dans un marché parisien en forte baisse. Le titre approche un seuil technique surveillé de près, alors que le CAC 40 recule de 1,64 % en séance. Sur une semaine, la valeur affiche un recul cumulé de plus de 4 %.
Un repli marqué dans un contexte de faiblesse généralisée du marché parisien
Le titre Schneider Electric abandonne 7,60 euros par rapport à sa clôture de la veille, à 253,35 euros, pour s'échanger autour de 245,75 euros en début de matinée. Ce mouvement s'inscrit dans une séance difficile pour la cote parisienne : le CAC 40 cède 1,64 % en séance, tandis que le SBF 120 recule dans des proportions similaires (-1,65 %). D'autres grandes capitalisations industrielles subissent également des dégagements significatifs : Airbus perd 2,81 % et Safran abandonne 2,05 %.
Sur les sept derniers jours, Schneider Electric affiche une contreperformance de 4,04 %, effaçant une partie des gains accumulés sur trois mois (+4,95 %). Sur un an, la progression reste modeste, à 4,66 %. La publication des résultats du premier trimestre 2026, attendue le 30 avril, constituera le prochain rendez-vous majeur pour les actionnaires.
Le titre teste son support alors que les indicateurs techniques se dégradent
À 245,75 euros, le cours de Schneider Electric se rapproche dangereusement du seuil de support identifié à 245,15 euros, niveau qui coïncide presque avec la bande inférieure de Bollinger, située à 241,35 euros. Une cassure franche sous ce palier pourrait accentuer la pression vendeuse sur le titre.
Le RSI, indicateur mesurant le rapport entre les hausses et les baisses récentes, ressort à 36, un niveau proche de la zone dite de survente (généralement sous 30), ce qui traduit l'ampleur du repli récent. Par ailleurs, le cours est désormais passé sous sa moyenne mobile à 50 jours (249,01 euros), après avoir déjà enfoncé la moyenne mobile à 20 jours (257,59 euros), confirmant une dynamique baissière à court terme. La moyenne mobile à 200 jours, positionnée à 235,40 euros, constitue le prochain repère technique en cas de poursuite du mouvement. La résistance la plus proche se situe quant à elle nettement au-dessus, à 276,70 euros.