SCPI NCAP REGIONS :
une SCPI régionale aux rendements stables mais dont la valorisation et l'occupation évoluent
Prix d’achat
Juste valeur
Écart : -2.3 % vs reconstitution
Indice de tensions (ITS)
0,33
Tensions limitées
Données clés
- Taux de distribution 2025 : 5,72 %
- Taux d’occupation financier : 91,70 %
- Durée moyenne des baux : 5,0 ans
- Capitalisation : 1084 M€
- Nombre d’immeubles : 178
- Diversification : Très diversifiée
- Position du prix : Juste valeur
Positionnement vs marché SCPI
Rendement
dans la moyenne
Occupation
dans la moyenne
Valorisation
juste valeur
Visibilité locative
dans la moyenne
Diversification
très diversifiée
Prix des parts
stable
Ligne pointillée = moyenne du marché
Général
| Société de gestion | NORMA CAPITAL |
| Nom SCPI | NCAP REGIONS |
| Document | bulletin_trimestriel |
| Création | mai 2015 |
| Période | T4 2025 |
| Début / fin période | 01/10/2025 → 31/12/2025 |
| Publication | 17/02/2026 |
Performance
| Taux de distribution brut | 5,72% |
| Dividende trimestriel | 11,30 € |
| Dividende annuel | - € |
| Performance brute globale annuelle | 7,51% |
| TRI 10 ans | 6,13 % |
| TRI 15 ans | - % |
| TRI 20 ans | - % |
Prix & valeurs
| Prix de souscription | 682,00 € |
| Prix de retrait | 613,80 € |
| Valeur de réalisation | 570,66 € |
| Date valeur réalisation | 31-12-2025 |
| Valeur de reconstitution | 698,29 € |
| Date valeur reconstitution | 31-12-2025 |
Performances annuelles
Score de lecture factuel
Rendement : trajectoire stable sur longue période, légère inflexion baissière en 2025, cohérente avec la hausse du prix de part.
Valorisation : décote contenue et stable autour de 2 %, valeur de reconstitution en phase de restabilisation après un recul de 3,7 % entre 2021 et 2023.
Exploitation : tension observable sur le taux d'occupation financier, en recul de 1,3 point, à surveiller dans le contexte d'une forte pondération bureaux.
Diversification : dispersion géographique réelle mais concentration marquée sur deux régions (43 % du patrimoine) ; concentration typologique sur les bureaux (56 %).
Liquidité : niveau non contraint, aucune part en attente de retrait à la date observée.
Valorisation : décote contenue et stable autour de 2 %, valeur de reconstitution en phase de restabilisation après un recul de 3,7 % entre 2021 et 2023.
Exploitation : tension observable sur le taux d'occupation financier, en recul de 1,3 point, à surveiller dans le contexte d'une forte pondération bureaux.
Diversification : dispersion géographique réelle mais concentration marquée sur deux régions (43 % du patrimoine) ; concentration typologique sur les bureaux (56 %).
Liquidité : niveau non contraint, aucune part en attente de retrait à la date observée.
Prix de souscription vs valeur de reconstitution
Comparaison annuelle entre le prix payé par l’investisseur et la valeur économique du patrimoine.
Patrimoine
Répartition géographique
Typologie des actifs
Parc immobilier
| Nombre d’immeubles | 178 |
| Nombre de locataires | 430 |
| Surface totale | 506400 m2 |
| Durée des baux | 5.0 ans |
Occupation & dette
| TOF | 91,70 % |
| Taux d’endettement | 20,36 % |
| Capitalisation | 1084 M€ |
Liquidité
Mouvements
| Collecte | ND |
Retraits
| Nb parts en retrait | 0 |
ESG
| Classification SFDR | ND |
| Label ISR | Oui |
Analyse
NCAP Régions est une SCPI gérée par Norma Capital, positionnée principalement sur les bureaux et les commerces en régions françaises. L'analyse porte sur les données disponibles couvrant la période 2017 à 2025, incluant les indicateurs de rendement, de valorisation, d'exploitation immobilière et de structure financière.
Analyse du rendement et de sa dynamique
Le taux de distribution de NCAP Régions présente une stabilité notable sur longue période. Entre 2017 et 2023, il oscille dans une fourchette étroite comprise entre 5,71 % et 6,10 %. Le point bas a été atteint en 2022 à 5,71 %, suivi d'un rebond à 6,01 % en 2023. Le taux de distribution affiché pour 2025 est de 5,72 %, ce qui marque un recul par rapport à 2023, ramenant le rendement à un niveau proche de celui de 2022.
L'analyse croisée des dividendes et du prix de souscription permet d'éclairer ces variations. Le dividende par part a progressé de 38,15 € en 2017 à 40,24 € en 2023, soit une hausse de 5,5 % sur six ans. Le prix de souscription a connu une trajectoire modérément ascendante, passant de 640 € en 2017 à 670 € en 2022, avant de rester stable jusqu'en 2024. En 2025, le prix de souscription atteint 682 €, soit une revalorisation de 1,8 % par rapport aux 670 € maintenus entre 2022 et 2024. Cette hausse de prix, combinée à un taux de distribution en retrait à 5,72 %, suggère que le dividende 2025 se situe autour de 39 €, en léger recul par rapport au 40,24 € de 2023. Il convient de rappeler que les rendements passés ne préjugent en rien des rendements futurs.
Analyse de la valorisation
La valeur de reconstitution a connu une trajectoire en deux temps. Elle a d'abord progressé de 672,97 € en 2019 à un pic de 711,45 € en 2021, avant de décroître à 709,40 € en 2022 puis à 685 € en 2023, soit un recul de 3,7 % en deux ans. En 2025, elle remonte à 698,29 €, en hausse de 1,9 % par rapport à 2023, signalant une stabilisation du patrimoine sous-jacent.
L'écart entre le prix de souscription de 682 € et la valeur de reconstitution de 698,29 € fait apparaître une décote de 2,3 % pour l'investisseur entrant. Cette situation marque un contraste avec 2023, où le prix de souscription de 670 € face à une valeur de reconstitution de 685 € affichait une décote de 2,2 %, quasiment identique. La revalorisation du prix de part à 682 € semble donc avoir été calibrée pour maintenir un écart stable par rapport à la valeur de reconstitution. L'écart reste contenu sous le seuil de 5 %, ce qui ne permet pas de qualifier les parts comme significativement décotées ou surcotées.
Analyse de l'exploitation immobilière
Le taux d'occupation financier (TOF) s'établit à 91,7 % en 2025, contre 93 % lors du dernier relevé antérieur disponible. Ce recul de 1,3 point positionne le TOF dans la tranche intermédiaire comprise entre 90 % et 95 %, mais la tendance est orientée à la baisse, ce qui constitue un signal à observer.
Le patrimoine se compose de 178 immeubles pour une surface totale de 506 400 m², répartis entre 430 locataires. Le ratio moyen de 2,4 locataires par immeuble traduit une granularité relativement fine du portefeuille, avec des actifs de taille modérée. La durée résiduelle moyenne des baux s'établit à 5,0 ans, un niveau qui offre une visibilité limitée sur les flux locatifs futurs, sans préjuger de la qualité des preneurs en place.
La répartition typologique montre une dominante bureaux à 56 %, suivie par les commerces à 30 % et les locaux d'activités à 14 %. L'hôtellerie représente moins de 0,5 %. La concentration sur les bureaux est significative, ceux-ci pesant plus de la moitié du patrimoine.
Sur le plan géographique, malgré la dénomination « Régions », l'Île-de-France reste le premier poste d'allocation à 23 %, suivi par la région PACA à 20 %. L'Occitanie et les Pays de la Loire représentent chacune 10 %, Auvergne-Rhône-Alpes 9 % et les Hauts-de-France 8 %. Paris, distingué de l'Île-de-France, compte pour 3 %. La Réunion apporte une composante ultramarine marginale à 2 %. La dispersion est réelle, avec 14 zones représentées, mais deux régions (Île-de-France et PACA) concentrent 43 % du patrimoine.
Analyse de la structure financière et de la liquidité
La capitalisation atteint 1 084 M€, un niveau qui traduit un véhicule de taille significative sur le marché des SCPI françaises. Le taux d'endettement s'établit à 20,36 %, ce qui représente un recours à l'effet de levier modéré, bien en deçà des seuils réglementaires.
Concernant la liquidité, le nombre de parts en attente de retrait est indiqué à zéro, ce qui signale une absence de file d'attente au moment de la période observée. Ce constat traduit un fonctionnement normal du marché secondaire à cette date, sans tension identifiable sur les retraits.
Synthèse
NCAP Régions présente un profil de SCPI à capital variable dont les indicateurs de rendement se maintiennent dans une fourchette étroite depuis 2017, autour de 5,7 % à 6,1 %. La revalorisation du prix de part à 682 € en 2025, après trois années de stabilité à 670 €, s'accompagne d'un taux de distribution en léger retrait à 5,72 %. La valeur de reconstitution, après une phase de recul entre 2021 et 2023, repart à la hausse à 698,29 €, maintenant une décote contenue de 2,3 % par rapport au prix de souscription.
Le principal point d'attention réside dans l'érosion du taux d'occupation financier, passé de 93 % à 91,7 %, dans un contexte où les bureaux représentent 56 % du patrimoine. La diversification géographique, bien que réelle avec 14 zones couvertes, révèle une concentration de 43 % sur deux régions. La structure financière ne présente pas de tension observable, avec un endettement de 20,36 % et une absence de parts en attente de retrait. Les rendements passés ne constituent pas un indicateur fiable des rendements futurs.
Analyse du rendement et de sa dynamique
Le taux de distribution de NCAP Régions présente une stabilité notable sur longue période. Entre 2017 et 2023, il oscille dans une fourchette étroite comprise entre 5,71 % et 6,10 %. Le point bas a été atteint en 2022 à 5,71 %, suivi d'un rebond à 6,01 % en 2023. Le taux de distribution affiché pour 2025 est de 5,72 %, ce qui marque un recul par rapport à 2023, ramenant le rendement à un niveau proche de celui de 2022.
L'analyse croisée des dividendes et du prix de souscription permet d'éclairer ces variations. Le dividende par part a progressé de 38,15 € en 2017 à 40,24 € en 2023, soit une hausse de 5,5 % sur six ans. Le prix de souscription a connu une trajectoire modérément ascendante, passant de 640 € en 2017 à 670 € en 2022, avant de rester stable jusqu'en 2024. En 2025, le prix de souscription atteint 682 €, soit une revalorisation de 1,8 % par rapport aux 670 € maintenus entre 2022 et 2024. Cette hausse de prix, combinée à un taux de distribution en retrait à 5,72 %, suggère que le dividende 2025 se situe autour de 39 €, en léger recul par rapport au 40,24 € de 2023. Il convient de rappeler que les rendements passés ne préjugent en rien des rendements futurs.
Analyse de la valorisation
La valeur de reconstitution a connu une trajectoire en deux temps. Elle a d'abord progressé de 672,97 € en 2019 à un pic de 711,45 € en 2021, avant de décroître à 709,40 € en 2022 puis à 685 € en 2023, soit un recul de 3,7 % en deux ans. En 2025, elle remonte à 698,29 €, en hausse de 1,9 % par rapport à 2023, signalant une stabilisation du patrimoine sous-jacent.
L'écart entre le prix de souscription de 682 € et la valeur de reconstitution de 698,29 € fait apparaître une décote de 2,3 % pour l'investisseur entrant. Cette situation marque un contraste avec 2023, où le prix de souscription de 670 € face à une valeur de reconstitution de 685 € affichait une décote de 2,2 %, quasiment identique. La revalorisation du prix de part à 682 € semble donc avoir été calibrée pour maintenir un écart stable par rapport à la valeur de reconstitution. L'écart reste contenu sous le seuil de 5 %, ce qui ne permet pas de qualifier les parts comme significativement décotées ou surcotées.
Analyse de l'exploitation immobilière
Le taux d'occupation financier (TOF) s'établit à 91,7 % en 2025, contre 93 % lors du dernier relevé antérieur disponible. Ce recul de 1,3 point positionne le TOF dans la tranche intermédiaire comprise entre 90 % et 95 %, mais la tendance est orientée à la baisse, ce qui constitue un signal à observer.
Le patrimoine se compose de 178 immeubles pour une surface totale de 506 400 m², répartis entre 430 locataires. Le ratio moyen de 2,4 locataires par immeuble traduit une granularité relativement fine du portefeuille, avec des actifs de taille modérée. La durée résiduelle moyenne des baux s'établit à 5,0 ans, un niveau qui offre une visibilité limitée sur les flux locatifs futurs, sans préjuger de la qualité des preneurs en place.
La répartition typologique montre une dominante bureaux à 56 %, suivie par les commerces à 30 % et les locaux d'activités à 14 %. L'hôtellerie représente moins de 0,5 %. La concentration sur les bureaux est significative, ceux-ci pesant plus de la moitié du patrimoine.
Sur le plan géographique, malgré la dénomination « Régions », l'Île-de-France reste le premier poste d'allocation à 23 %, suivi par la région PACA à 20 %. L'Occitanie et les Pays de la Loire représentent chacune 10 %, Auvergne-Rhône-Alpes 9 % et les Hauts-de-France 8 %. Paris, distingué de l'Île-de-France, compte pour 3 %. La Réunion apporte une composante ultramarine marginale à 2 %. La dispersion est réelle, avec 14 zones représentées, mais deux régions (Île-de-France et PACA) concentrent 43 % du patrimoine.
Analyse de la structure financière et de la liquidité
La capitalisation atteint 1 084 M€, un niveau qui traduit un véhicule de taille significative sur le marché des SCPI françaises. Le taux d'endettement s'établit à 20,36 %, ce qui représente un recours à l'effet de levier modéré, bien en deçà des seuils réglementaires.
Concernant la liquidité, le nombre de parts en attente de retrait est indiqué à zéro, ce qui signale une absence de file d'attente au moment de la période observée. Ce constat traduit un fonctionnement normal du marché secondaire à cette date, sans tension identifiable sur les retraits.
Synthèse
NCAP Régions présente un profil de SCPI à capital variable dont les indicateurs de rendement se maintiennent dans une fourchette étroite depuis 2017, autour de 5,7 % à 6,1 %. La revalorisation du prix de part à 682 € en 2025, après trois années de stabilité à 670 €, s'accompagne d'un taux de distribution en léger retrait à 5,72 %. La valeur de reconstitution, après une phase de recul entre 2021 et 2023, repart à la hausse à 698,29 €, maintenant une décote contenue de 2,3 % par rapport au prix de souscription.
Le principal point d'attention réside dans l'érosion du taux d'occupation financier, passé de 93 % à 91,7 %, dans un contexte où les bureaux représentent 56 % du patrimoine. La diversification géographique, bien que réelle avec 14 zones couvertes, révèle une concentration de 43 % sur deux régions. La structure financière ne présente pas de tension observable, avec un endettement de 20,36 % et une absence de parts en attente de retrait. Les rendements passés ne constituent pas un indicateur fiable des rendements futurs.