Un arrondissement résidentiel sous tension
Dans le sud-ouest de la capitale, le 15e arrondissement conserve une physionomie résidentielle marquée, avec une forte présence de logements familiaux, d’équipements scolaires et de petits commerces. Sur ce secteur, des professionnels comme votre agence immo Paris 15 observent une relative stabilité de la demande, en dépit de la baisse généralisée des prix à Paris observée depuis 2023. D’après les données des notaires de Paris publiées en juin 2025, le prix moyen au mètre carré dans le 15e s’établit à 9 720 €/m², soit une baisse de 3,1 % sur un an, légèrement en deçà de la moyenne parisienne.
Cette évolution modérée cache cependant des disparités entre les quartiers. Ainsi, le secteur Commerce-La Motte-Picquet, à proximité immédiate du 7e arrondissement, affiche encore des prix supérieurs à 11 000 €/m², tandis que l’ouest de l’arrondissement, notamment autour de la rue de Vaugirard et du parc Georges Brassens, présente un marché plus accessible, avec des prix descendant parfois sous les 8 500 €/m². Cette hétérogénéité géographique attire différents profils d’acquéreurs, des primo-accédants aux investisseurs recherchant des rendements locatifs stables.
Autre élément marquant : la transformation du tissu urbain à travers des opérations de densification et de rénovation énergétique. La mise en conformité progressive des passoires thermiques, prévue par le calendrier réglementaire du gouvernement, entraîne une reconfiguration de l’offre locative, affectant notamment les petites surfaces, souvent visées par ces interdictions. Selon l’Observatoire Clameur, 23 % des logements loués dans le 15e seraient classés F ou G, ce qui pourrait réduire l’offre disponible d’ici à 2028.
Cette évolution modérée cache cependant des disparités entre les quartiers. Ainsi, le secteur Commerce-La Motte-Picquet, à proximité immédiate du 7e arrondissement, affiche encore des prix supérieurs à 11 000 €/m², tandis que l’ouest de l’arrondissement, notamment autour de la rue de Vaugirard et du parc Georges Brassens, présente un marché plus accessible, avec des prix descendant parfois sous les 8 500 €/m². Cette hétérogénéité géographique attire différents profils d’acquéreurs, des primo-accédants aux investisseurs recherchant des rendements locatifs stables.
Autre élément marquant : la transformation du tissu urbain à travers des opérations de densification et de rénovation énergétique. La mise en conformité progressive des passoires thermiques, prévue par le calendrier réglementaire du gouvernement, entraîne une reconfiguration de l’offre locative, affectant notamment les petites surfaces, souvent visées par ces interdictions. Selon l’Observatoire Clameur, 23 % des logements loués dans le 15e seraient classés F ou G, ce qui pourrait réduire l’offre disponible d’ici à 2028.


