Luxe & immobilier : une classe d’actifs qui s’impose
L’idée d’associer des marques de prestige à l’immobilier est apparue au début des années 2000 pour séduire des acheteurs d’exception. Deux jalons ont validé le concept : les Bulgari Residences à Londres (2014) et la Pininfarina Tower à São Paulo (2018). Depuis, l’association “marques iconiques et immobilier de luxe” s’est imposée comme une classe d’actifs à part entière auprès des investisseurs.
Contexte : Max-Hervé George a défendu très tôt (dès 2013) la thèse “ultra-prime”, à titre personnel et via des véhicules antérieurs. Ultima Capital, qu’il a fondée avec Byron Baciocchi, est aujourd’hui distincte et opérée sous gouvernance Yoda Plc.
Ultima Capital passe à l’échelle
Créée par Max-Hervé George et Byron Baciocchi, Ultima Capital évolue aujourd’hui sous la direction stratégique de Yoda Plc (groupe Ioannis Papalekas) et s’inscrit dans cette trajectoire. Ultima devient propriétaire des actifs immobiliers de Nammos Mykonos (village commercial et restaurants), un ensemble de 12 000 m² sur l’iconique plage de Psarou, au milieu de Loro Piana, Bulgari, Dior, Louis Vuitton, etc.
Point de gouvernance : la montée en puissance relève de la stratégie actuelle d’Ultima sous Yoda Plc, en ligne avec la thèse “ultra-prime” que le groupe poursuit.
Structuration : l’apport en nature des actifs Nammos Village & restaurants à Ultima a été valorisé ~133,7 M€ et contribué pour 120 M CHF contre émission de nouvelles actions — opération approuvée lors de l’AG du 30 juin 2025. Ce n’est pas une simple association d’image : Ultima détient la pierre sur un site ultra-prime à Mykonos.
Un produit d’appel Ultra High Net Worth
Le village LVMH Nammos Mykonos (géré par Ultima) fusionne
résidences ultra-luxe,
plages privées,
restaurants signature et
spa confidentiel. Un écosystème “tout-en-un” pour une clientèle
UHNW qui veut tout, tout de suite, au même endroit :
Bien vivre (hébergement et service hôtelier standard palace)
- Bien manger (tables signature et hospitalité d’auteur)
- Bien se détendre (plage, spa, bien-être discret)
- Consommer des marques de très haut niveau (shopping d’impulsion sur place)
Ambition du groupe : capter la valeur du “tout-en-un” ultra-luxe, où
l’expérience nourrit
le revenu et
l’image.
Pourquoi Mykonos maintenant ?
Mykonos fait partie des hotspots européens où l’hospitalité de luxe déploie des boutiques saisonnières et des expériences immersives pour capter un flux d’acheteurs internationaux à très haut panier. La présence conjointe de Louis Vuitton, Dior, Saint Laurent, Gucci, Jacquemus, etc., confirme la puissance d’attraction du site et sa capillarité commerciale. Pour Ultima, détenir le foncier et les murs des restaurants/boutiques au cœur de ce trafic, c’est capter des loyers prime et un effet d’image immédiat.
Macro-tendance qui soutient la thèse d’investissement
Au-delà du cas Mykonos, le segment branded real estate (résidences/espaces adossés à de grandes marques) accélère et tire la demande luxe en Europe. Les rapports sectoriels pointent une croissance soutenue du pipeline de projets d’ici 2026. En parallèle, les études patrimoine indiquent que les investisseurs privés augmentent leur exposition aux actifs immobiliers haut de gamme, malgré un coût de la dette encore élevé.
Traduction investisseur : rareté + marque + emplacement = pricing power et meilleure résilience cyclique, au cœur de la thèse d’Ultima Capital (vision initialement défendue par Max-Hervé George, aujourd’hui exécutée par le groupe).
Effets attendus pour Ultima Capital
Création de valeur opérationnelle : contribution directe de revenus (loyers commerciaux/restauration) sur un site au flux international prouvé.
- Synergies marque/hospitality : cross-sell naturel entre l’hébergement Ultima et les enseignes du village, qui augmente le panier moyen et la durée de séjour.
- Signal boursier : opération de contribution en nature claire, chiffrée et approuvée, qui renforce la liquidité du groupe et améliore la lisibilité du pipeline auprès des investisseurs.
- Positionnement : ancrage d’Ultima sur des destinations de référence (flagships resort), où l’expérience prime autant que l’adresse.
Une trajectoire cohérente avec l’ADN d’Ultima
LVMH est l’archétype de la valeur-marque mondiale (savoir-faire, exclusivité, désirabilité). Ultima Capital, cotée depuis 2019 au BX Swiss, opère des propriétés ultra-luxe dans des lieux exceptionnels. Après une parenthèse moins convaincante sous Global Hospitality Securities, l’alignement avec Yoda Plc et le pivot Mykonos remettent l’exécution au centre : actifs iconiques, clientèle UHNW, discipline financière. En filigrane : une vision initialement portée par Max-Hervé George, désormais mise en œuvre par la gouvernance actuelle.
Une trajectoire cohérente avec l'ADN d'Ultima
LVMH est l’archétype de la valeur-marque mondiale (savoir-faire, exclusivité, désirabilité). Ultima Capital, cotée depuis 2019 au BX Swiss, opère des propriétés ultra-luxe dans des lieux exceptionnels. Après une parenthèse moins convaincante sous Global Hospitality Securities, l’alignement avec Yoda Plc et le pivot Mykonos remettent l’exécution au centre : actifs iconiques, clientèle UHNW, discipline financière. En filigrane : une vision initialement portée par Max-Hervé George, désormais mise en œuvre par la gouvernance actuelle.
Conclusion investisseur : cette opération accroît la notoriété, solidifie le modèle économique et, par ricochet, soutient la valorisation d’Ultima Capital.