L'action Airbus recule de 1,16 % à la clôture du 20 janvier 2026
Le titre Airbus a terminé la séance du mardi 20 janvier 2026 en baisse de 1,16 %, s'inscrivant à 207,95 euros contre 210,40 euros la veille. Cette correction intervient après une semaine négative marquée par un repli de 3,79 %, bien que le titre conserve un gain de 30,29 % sur un an. Le constructeur aéronautique européen évolue dans un environnement marqué par des commandes chinoises significatives et des recommandations d'analystes positives récentes.
Une dynamique technique haussière malgré le recul du jour
Sur le plan technique, le titre Airbus affiche un indice de force relative (RSI) de 68, se situant à proximité de la zone de surachat fixée à 70, ce qui témoigne d'un momentum haussier solide mais suggère une prudence à court terme. Le cours évolue au-dessus de ses moyennes mobiles à 50 jours (203,30 euros) et 200 jours (183,62 euros), confirmant une tendance de fond positive. L'indicateur MACD présente également un signal favorable avec une ligne à 4,58 et un signal à 3,89, matérialisant un écart positif de 0,68.
Le titre se rapproche toutefois de sa résistance technique située à 220,20 euros, dont le franchissement pourrait ouvrir la voie à une nouvelle phase d'accélération haussière.
Goldman Sachs et commandes chinoises soutiennent les perspectives
Goldman Sachs a relevé son objectif de cours de 240 à 250 euros, maintenant sa recommandation à l'achat sur le dossier. Cette révision intervient dans le contexte de livraisons d'avions supérieures aux attentes, confortant la visibilité opérationnelle du groupe. Par ailleurs, William O'Neil a également recommandé l'achat du titre le 15 janvier, renforçant le consensus favorable des analystes. Le potentiel de hausse s'établit ainsi à plus de 20 % par rapport au cours de clôture du 20 janvier.
Sur le front commercial, deux compagnies aériennes chinoises ont annoncé leur intention d'acquérir 55 appareils monocouloirs de la famille A320 pour environ 8 milliards de dollars, selon des documents déposés à la Bourse de Shanghai fin décembre 2025. Airbus renforce sa position en Chine avec sa ligne d'assemblage à Tianjin, tandis que Boeing n'a pas enregistré de commande majeure dans l'Empire du Milieu ces derniers temps. Ces contrats, qui concernent les compagnies Spring Airlines et Juneyao Airlines, illustrent la confiance des opérateurs privés chinois et consolident l'ancrage du constructeur européen sur ce marché stratégique représentant 20 à 25 % de sa production annuelle.