Finary : la fintech qui veut capter l’épargne des Européens
Finary lève 25 M€ pour s'imposer comme plateforme patrimoniale clé, visant 5 Md€ d'encours.
Un marché colossal à transformer
L’épargne des ménages français atteint 2 000 Md€, dont une large part placée sur des produits dont le rendement est inférieur à l’inflation. Finary s’est donnée pour mission d’offrir une alternative : une application unique pour centraliser ses comptes bancaires, ses placements financiers, son immobilier, ses cryptomonnaies ou ses métaux précieux.
Depuis son lancement en 2021, la fintech a attiré plus de 600 000 utilisateurs et anime la plus grande communauté financière francophone en ligne (chaîne YouTube, forum). Son positionnement repose sur trois piliers : transparence, indépendance et technologie.
Une stratégie de croissance financée par des investisseurs prestigieux
Avec cette Série B, Finary veut accélérer sur plusieurs fronts : lancement de nouveaux produits d’épargne (CTO, PEA, PER), développement de son offre haut de gamme “Finary One” pour les patrimoines supérieurs à 500 000 €, et perfectionnement de ses outils via l’intelligence artificielle.
Pour les investisseurs particuliers, Finary est d’abord une solution patrimoniale : elle permet de reprendre la main sur son argent avec des frais compétitifs et une vue consolidée. Mais c’est aussi, pour les investisseurs en capital-risque, un pari sur la digitalisation accélérée de la gestion de patrimoine en Europe. Le soutien de PayPal Ventures et d’Axel Weber (ex-UBS) crédibilise cette ambition.
Finary illustre ainsi la montée en puissance des fintechs européennes qui entendent capter une partie du gigantesque marché de la gestion privée, longtemps réservé aux banques traditionnelles.