Millennials et Gen Z : une épargne nouvelle génération
Autonomes, exigeants et connectés : les jeunes bousculent les modèles de l'épargne patrimoniale.
Des attentes radicalement nouvelles
Contrairement aux idées reçues, les jeunes Français n’épargnent pas moins que leurs aînés. Mais ils le font différemment. D’après l’étude, un sur deux se sent capable de gérer son épargne seul en ligne, et un tiers épargne déjà en vue de la retraite. Ce chiffre grimpe même chez les moins de 35 ans, preuve d’une conscience financière précoce — sans doute dopée par l’incertitude ambiante : inflation, précarité de l’emploi, incertitudes sur les retraites… Mais leur jugement sur les produits existants est sévère : 35 % se disent insatisfaits des solutions actuelles, et 25 % les jugent trop complexes ou inadaptées à leurs capacités d’épargne. Ils rejettent les modèles opaques, les frais cachés, l’absence de personnalisation. Et cherchent des alternatives simples, lisibles, pilotables depuis leur smartphone.
Entre défiance et pragmatisme
L’immobilier reste une valeur refuge… mais 60 % des jeunes le jugent inaccessible. Les SCPI intéressent mais souffrent d’un déficit de notoriété. Les cryptomonnaies ? Perçues comme risquées ou floues. Résultat : la génération Z navigue entre prudence et quête de sens. Elle veut des supports qui allient performance, transparence et impact. Le banquier traditionnel reste consulté, mais n’est plus seul en piste. Chez les jeunes, les proches sont désormais une source de conseil privilégiée (30 %, contre 28 % pour les banques). On échange sur les réseaux, on se forme en ligne, on teste des solutions hybrides. Ce n’est pas le refus de l’épargne traditionnelle : c’est une demande de réinvention.
Eden1 : réponse ciblée à une demande insatisfaite ?
Face à ce public en quête de simplicité et d’accompagnement, Advenis lance Eden1, une plateforme pensée pour les jeunes épargnants : offre 100 % digitale, interface intuitive, pédagogie embarquée, conseils contextualisés. L’objectif : redonner confiance à une génération ambivalente, qui veut piloter, comprendre, choisir… sans tomber dans le piège du sur-marketing ou du tout-algorithme. Cette tendance dépasse Eden1 : elle traduit une mutation de fond. L’épargne de demain sera digitale, transparente, segmentée, ou ne sera pas. Et elle devra s’aligner sur les valeurs d’un public plus éduqué financièrement, plus connecté… et plus exigeant que jamais.