COEUR D'EUROPE :
une SCPI européenne au rendement croissant mais dont l'occupation marque un recul notable
Prix d’achat
Bon
Écart : -4,0 % vs reconstitution
Indice de tensions (ITS)
0,00
Tensions limitées
Général
| Société de gestion | SOGENIAL IMMOBILIER |
| Nom SCPI | COEUR D'EUROPE |
| Document | bulletin_trimestriel |
| Création | mai 2021 |
| Période | T4 2025 |
| Début / fin période | 01/10/2025 → 31/12/2025 |
| Publication | 17/02/2026 |
Performance
| Taux de distribution brut | 6,25% |
| Dividende trimestriel | 3,14 € |
| Dividende annuel | - € |
| Performance brute globale annuelle | 8,00% |
| TRI 10 ans | - % |
| TRI 15 ans | - % |
| TRI 20 ans | - % |
Prix & valeurs
| Prix de souscription | 204,00 € |
| Prix de retrait | 179,52 € |
| Valeur de réalisation | 176,71 € |
| Date valeur réalisation | 30-06-2025 |
| Valeur de reconstitution | 212,39 € |
| Date valeur reconstitution | 30-06-2025 |
Performances annuelles
Score de lecture factuel
Rendement : trajectoire en progression régulière, le taux de distribution passant de 2,50 % en 2021 à 6,25 % en 2025, avec un niveau de dividende par part en hausse sensible sur le dernier exercice. Les performances passées ne garantissent pas les résultats futurs.
Valorisation : décote observable du prix de souscription par rapport à la valeur de reconstitution, réduite de 6,7 % en 2021 à environ 4,1 % en 2025 du fait de la revalorisation du prix de part à 204 €. Niveau intermédiaire.
Exploitation : tension observable, avec un recul marqué du taux d'occupation financier de 99,79 % à 95,53 %, soit plus de 4 points de baisse, malgré un niveau qui reste au-dessus de 95 %. La durée résiduelle des baux de 7 ans offre une bonne visibilité.
Diversification : concentration marquée, tant sur le plan géographique (76 % du patrimoine en Espagne et au Portugal) que typologique (49 % en commerces). La base de 131 locataires répartis sur 38 immeubles apporte une certaine granularité, mais les axes de concentration restent prononcés.
Liquidité : aucune tension observable, avec zéro part en attente de retrait sur l'ensemble de la période analysée. L'endettement marginal de 4,39 % ne constitue pas un facteur de contrainte à ce stade.
Valorisation : décote observable du prix de souscription par rapport à la valeur de reconstitution, réduite de 6,7 % en 2021 à environ 4,1 % en 2025 du fait de la revalorisation du prix de part à 204 €. Niveau intermédiaire.
Exploitation : tension observable, avec un recul marqué du taux d'occupation financier de 99,79 % à 95,53 %, soit plus de 4 points de baisse, malgré un niveau qui reste au-dessus de 95 %. La durée résiduelle des baux de 7 ans offre une bonne visibilité.
Diversification : concentration marquée, tant sur le plan géographique (76 % du patrimoine en Espagne et au Portugal) que typologique (49 % en commerces). La base de 131 locataires répartis sur 38 immeubles apporte une certaine granularité, mais les axes de concentration restent prononcés.
Liquidité : aucune tension observable, avec zéro part en attente de retrait sur l'ensemble de la période analysée. L'endettement marginal de 4,39 % ne constitue pas un facteur de contrainte à ce stade.
Prix de souscription vs valeur de reconstitution
Comparaison annuelle entre le prix payé par l’investisseur et la valeur économique du patrimoine.
Patrimoine
Répartition géographique
Typologie des actifs
Parc immobilier
| Nombre d’immeubles | 38 |
| Nombre de locataires | 131 |
| Surface totale | 188228 m2 |
| Durée des baux | 7.0 ans |
Occupation & dette
| TOF | 95,53 % |
| Taux d’endettement | 4,39 % |
| Capitalisation | 236,61 M€ |
Liquidité
Mouvements
| Collecte | ND |
Retraits
| Nb parts en retrait | 0 |
ESG
| Classification SFDR | ND |
| Label ISR | Non |
Analyse
Cœur d'Europe est une SCPI gérée par Sogenial Immobilier, investie exclusivement en zone euro hors France. L'analyse porte sur les données disponibles de 2021 à fin 2025, couvrant le prix de souscription, le taux de distribution, la valeur de reconstitution, l'occupation financière, la composition du patrimoine et la structure financière.
Analyse du rendement et de sa dynamique
Le taux de distribution de Cœur d'Europe suit une trajectoire ascendante régulière : 5,00 % en 2022, 5,23 % en 2023, puis 6,25 % en 2025. En 2023, le dividende recule fortement à 2,97 € mais le taux de distribution affiché monte à 5,23 %, ce qui suggère un ajustement méthodologique ou un changement de base de calcul entre ces deux exercices. Pour 2025, le taux de 6,25 % appliqué au prix de souscription de 204 € correspond à un dividende annuel d'environ 12,75 € par part, ce qui marquerait un niveau sensiblement supérieur aux exercices précédents. Il convient de rappeler que les performances passées ne préjugent pas des rendements futurs.
Analyse de la valorisation
Le prix de souscription est resté stable à 200 € de 2021 à 2024, avant d'être relevé à 204 € pour l'exercice 2025, soit une hausse de 2 %. La valeur de reconstitution, connue à 212,52 € en 2021 et 213,41 € en 2022, s'établit à 212,39 € pour la période récente. L'écart entre le prix de souscription et la valeur de reconstitution ressort à environ 4,1 % en faveur de cette dernière.
Analyse du rendement et de sa dynamique
Le taux de distribution de Cœur d'Europe suit une trajectoire ascendante régulière : 5,00 % en 2022, 5,23 % en 2023, puis 6,25 % en 2025. En 2023, le dividende recule fortement à 2,97 € mais le taux de distribution affiché monte à 5,23 %, ce qui suggère un ajustement méthodologique ou un changement de base de calcul entre ces deux exercices. Pour 2025, le taux de 6,25 % appliqué au prix de souscription de 204 € correspond à un dividende annuel d'environ 12,75 € par part, ce qui marquerait un niveau sensiblement supérieur aux exercices précédents. Il convient de rappeler que les performances passées ne préjugent pas des rendements futurs.
Analyse de la valorisation
Le prix de souscription est resté stable à 200 € de 2021 à 2024, avant d'être relevé à 204 € pour l'exercice 2025, soit une hausse de 2 %. La valeur de reconstitution, connue à 212,52 € en 2021 et 213,41 € en 2022, s'établit à 212,39 € pour la période récente. L'écart entre le prix de souscription et la valeur de reconstitution ressort à environ 4,1 % en faveur de cette dernière.
Autrement dit, le prix de souscription se situe en dessous de la valeur estimée du patrimoine, ce qui signifie que l'investisseur acquiert les parts avec une décote par rapport à la valeur reconstituée. Cet écart, bien qu'il se soit réduit par rapport à la période 2021-2022 où il avoisinait 6,3 à 6,7 %, reste significatif. La revalorisation du prix de part de 200 à 204 € absorbe partiellement cet écart tout en restant sous la valeur de reconstitution.
Analyse de l'exploitation immobilière
Le taux d'occupation financier constitue le point de tension le plus notable de cette analyse. Après un niveau exceptionnellement élevé de 99,79 % lors de la précédente période de référence, il s'établit à 95,53 % au dernier relevé, soit un recul de plus de 4 points. Ce niveau reste au-dessus du seuil de 95 %, mais le rythme de dégradation est marqué et mérite d'être observé dans sa trajectoire future.
Le patrimoine se compose de 38 immeubles pour une surface totale de 188 228 m², occupés par 131 locataires. La durée résiduelle moyenne des baux s'établit à 7 ans, offrant un niveau de visibilité sur les flux locatifs qui reste intermédiaire.
Sur le plan typologique, les commerces représentent la composante dominante avec 49,32 % du patrimoine, suivis de la logistique et des locaux d'activités à 24,32 %, des bureaux à 22,64 % et du segment santé-éducation à 3,72 %. La concentration sur les commerces, qui pèsent près de la moitié du portefeuille, constitue un élément structurant du profil de risque.
Géographiquement, l'Espagne représente 42 % des actifs, le Portugal 34 %, la Belgique 17 % et l'Allemagne 5,8 %. Le positionnement ibérique est donc très prononcé, avec 76 % du patrimoine concentré sur deux pays de la péninsule. Cette concentration géographique est cohérente avec le positionnement déclaré de SCPI européenne, mais elle implique une exposition marquée aux dynamiques économiques et immobilières de cette zone.
Analyse de la structure financière et de la liquidité
La capitalisation atteint 236,61 millions d'euros, un niveau qui témoigne d'une phase de développement active pour une SCPI dont la date de création n'est pas précisée mais dont les premières données remontent à 2021. Le taux d'endettement est très contenu à 4,39 %, ce qui laisse une marge de manœuvre significative en matière de levier financier si la société de gestion souhaitait y recourir.
Du côté de la liquidité, le nombre de parts en attente de retrait est nul, tant dans les données historiques que dans le relevé le plus récent. Ce constat indique une absence de tension observable sur le marché secondaire à la date d'analyse.
Synthèse
Cœur d'Europe présente un profil de SCPI européenne en phase de montée en puissance, dont le taux de distribution progresse exercice après exercice pour atteindre 6,25 % en 2025. Cette progression est accompagnée d'une première revalorisation du prix de part à 204 €, tandis que la valeur de reconstitution se maintient autour de 212 €, préservant une décote d'environ 4 %.
Analyse de l'exploitation immobilière
Le taux d'occupation financier constitue le point de tension le plus notable de cette analyse. Après un niveau exceptionnellement élevé de 99,79 % lors de la précédente période de référence, il s'établit à 95,53 % au dernier relevé, soit un recul de plus de 4 points. Ce niveau reste au-dessus du seuil de 95 %, mais le rythme de dégradation est marqué et mérite d'être observé dans sa trajectoire future.
Le patrimoine se compose de 38 immeubles pour une surface totale de 188 228 m², occupés par 131 locataires. La durée résiduelle moyenne des baux s'établit à 7 ans, offrant un niveau de visibilité sur les flux locatifs qui reste intermédiaire.
Sur le plan typologique, les commerces représentent la composante dominante avec 49,32 % du patrimoine, suivis de la logistique et des locaux d'activités à 24,32 %, des bureaux à 22,64 % et du segment santé-éducation à 3,72 %. La concentration sur les commerces, qui pèsent près de la moitié du portefeuille, constitue un élément structurant du profil de risque.
Géographiquement, l'Espagne représente 42 % des actifs, le Portugal 34 %, la Belgique 17 % et l'Allemagne 5,8 %. Le positionnement ibérique est donc très prononcé, avec 76 % du patrimoine concentré sur deux pays de la péninsule. Cette concentration géographique est cohérente avec le positionnement déclaré de SCPI européenne, mais elle implique une exposition marquée aux dynamiques économiques et immobilières de cette zone.
Analyse de la structure financière et de la liquidité
La capitalisation atteint 236,61 millions d'euros, un niveau qui témoigne d'une phase de développement active pour une SCPI dont la date de création n'est pas précisée mais dont les premières données remontent à 2021. Le taux d'endettement est très contenu à 4,39 %, ce qui laisse une marge de manœuvre significative en matière de levier financier si la société de gestion souhaitait y recourir.
Du côté de la liquidité, le nombre de parts en attente de retrait est nul, tant dans les données historiques que dans le relevé le plus récent. Ce constat indique une absence de tension observable sur le marché secondaire à la date d'analyse.
Synthèse
Cœur d'Europe présente un profil de SCPI européenne en phase de montée en puissance, dont le taux de distribution progresse exercice après exercice pour atteindre 6,25 % en 2025. Cette progression est accompagnée d'une première revalorisation du prix de part à 204 €, tandis que la valeur de reconstitution se maintient autour de 212 €, préservant une décote d'environ 4 %.
Cependant, le taux d'occupation financier a significativement reculé de 99,79 % à 95,53 %, ce qui constitue le signal le plus contrasté de l'analyse, sans être pour autant alarmant. Le patrimoine, composé de 38 immeubles et 131 locataires, reste concentré sur les commerces et sur la péninsule ibérique. L'endettement quasi nul et l'absence de parts en attente de retrait complètent le tableau d'une SCPI sans tension de liquidité observable à ce stade. Les rendements passés ne constituent pas un indicateur fiable des rendements futurs.