L'action Euronext se redresse de 2,21 % à la clôture du 20 janvier
Le titre de l'opérateur boursier paneuropéen Euronext a repris 2,21 % ce mardi pour s'établir à 125,10 euros à la clôture. Cette hausse intervient après un début de mois difficile, marqué par un recul de près de 4 % le 9 janvier. Les volumes échangés restent modestes avec une part de capital de 0,28 %. Le titre affiche une performance annuelle de 17,13 % mais reste sous pression technique.
Un rebond après plusieurs séances de baisse
L'action Euronext retrouve des couleurs après une période difficile. Le titre du principal opérateur boursier européen gagne 2,21 % à 125,10 euros, effaçant partiellement le repli constaté depuis le début du mois. L'activité sur les marchés d'actions au comptant d'Euronext a nettement reculé en décembre, mais les volumes d'échanges ont augmenté sur l'ensemble de l'exercice 2025, pouvant expliquer en partie les tensions observées début janvier.
Sur le plan technique, le titre évolue toujours sous sa moyenne mobile à 50 jours positionnée à 126,21 euros, un signal de prudence pour les investisseurs. L'indicateur RSI s'établit à 34, en zone neutre mais proche du seuil de survente fixé à 30, suggérant que le titre pourrait offrir un point d'entrée pour les investisseurs à moyen terme. Le prochain seuil de résistance à franchir se situe à 128 euros.
Les analystes relèvent leurs objectifs de cours
Le dossier bénéficie d'un soutien renouvelé de la part des analystes financiers. Goldman Sachs a récemment relevé son objectif de cours de 126 à 129 euros avec une recommandation neutre le 15 janvier, tandis qu'UBS maintient sa recommandation d'achat et rehausse son objectif de 155 à 165 euros. Cet objectif de cours moyen traduit un potentiel de hausse significatif par rapport au cours actuel de 125,10 euros.
Les investisseurs attendent désormais avec attention la publication des résultats annuels 2025 prévue le 18 février prochain. Cette échéance constituera un rendez-vous clé pour évaluer la capacité du groupe à poursuivre sa dynamique de croissance, notamment sur ses activités non liées aux volumes de transactions qui représentent une part croissante du chiffre d'affaires.