Le titre Schneider Electric a clôturé en net repli ce jeudi 8 janvier 2026 à 234,40 euros, en baisse de 4,11 % par rapport à la veille où il s'affichait à 244,45 euros. Les volumes d'échanges sont restés modérés avec seulement 0,13 % du capital échangé, traduisant une liquidité limitée sur la séance. Sur sept jours, le recul s'intensifie à 0,21 %, tandis que le titre affiche une contre-performance de 4,68 % sur trois mois et de 7,37 % sur un an. Ce mouvement baissier intervient alors que le titre avait bénéficié début décembre d'une journée investisseurs rassurante. Schneider Electric avait alors dévoilé des objectifs 2026-2030 ambitieux avec une croissance annuelle du chiffre d'affaires entre 7 % et 10 % et annoncé un programme de rachat d'actions de 2,5 à 3,5 milliards d'euros d'ici 2030. Bernstein a relevé son objectif de cours de 275 à 285 euros le 7 janvier, avec une recommandation de surperformance. Un profil technique fragilisé sous les moyennes mobiles Sur le plan technique, Schneider Electric évolue désormais légèrement sous sa moyenne mobile à 50 jours fixée à 236,20 euros, signe d'une fragilité à court terme. Le RSI s'établit à 53, restant en zone neutre sans signal de surachat ou de survente marqué. Le MACD affiche une ligne à 2,17 au-dessus de sa signal line à 1,57, suggérant que la dynamique haussière demeure présente malgré le repli de la séance. Le titre évolue proche de sa résistance principale à 244,45 euros, niveau de la veille, tandis que le support se trouve à 222,80 euros. Les analystes restent majoritairement positifs sur le dossier. Citi maintient sa recommandation d'achat avec un objectif relevé de 280 à 300 euros mi-décembre, tandis que Morgan Stanley et JP Morgan affichent des objectifs entre 280 et 285 euros, laissant entrevoir un potentiel de hausse de 19 % à 28 % par rapport au cours actuel. Le marché semble toutefois attendre des confirmations opérationnelles avant de relancer le titre, avec les résultats annuels 2025 prévus le 26 février prochain.