L'action Virbac rebondit de 2 % et tente d'effacer le décrochage de jeudi
Le laboratoire vétérinaire de Carros se reprend en séance, dans le sillage d'un marché parisien bien orienté. Le titre parvient à progresser sur la semaine (+3,83 %), ce qui lui permet de reprendre pied après le décrochage isolé de jeudi dernier, sans pour autant renouer avec ses repères de moyen terme.
Un rebond qui ramène le titre au contact de sa moyenne mobile à 20 jours
L'action Virbac gagne 1,96 % à 338,50 €, contre 332 € en clôture précédente. Le titre progresse d'environ 3,8 % sur la semaine, ce qui lui permet de reprendre pied après le décrochage de 4,5 % subi jeudi dernier, quand la valeur avait effacé son envolée du 21 juillet. La séance profite d'un CAC 40 en hausse de 0,7 % et d'un SBF 120 qui gagne 0,68 %, indice dans lequel Virbac progresse plus vite que la moyenne sans pour autant figurer parmi les toutes premières hausses.
Sur un plan chartiste, le rebond ramène le cours au voisinage de sa moyenne mobile à 20 jours, à 344,98 €, dont il reste toutefois éloigné de 1,88 %. La MM50 (356,36 €) et la MM200 (349,31 €) demeurent au-dessus du cours, avec des écarts respectifs de 5,01 % et 3,09 %, ce qui traduit la configuration dégradée héritée du repli trimestriel de 10,57 %. Le RSI à 41 reste en zone neutre, sans signal directionnel affirmé.
Le semestriel du 21 juillet continue de rythmer les mouvements du titre
La dynamique récente reste marquée par la publication semestrielle du 21 juillet dernier. Le laboratoire avait alors fait état d'une croissance organique de 7,4 % au premier semestre 2026, portée par les plateformes Supercharge et l'intégration de Thyronorm, avec une visée sur la borne haute des perspectives annuelles. Le deuxième trimestre avait toutefois montré un recul de 0,8 % en Amérique du Nord, ce qui explique la volatilité observée depuis, entre l'envolée de près de 6 % du jour de la publication et le décrochage de 4,5 % de la semaine dernière.
Début juillet, Jefferies avait par ailleurs abaissé son objectif de cours, contribuant à la cassure du support à 329,50 € (niveau qui redevient aujourd'hui la borne basse à surveiller sous les 338,50 € du jour). Le titre reste à 6,75 % sous son niveau d'il y a un an ; le prochain rendez-vous connu est la publication du chiffre d'affaires du troisième trimestre, attendue à l'automne.