Les 'méga-résidences' étudiantes s’imposent dans l’immobilier
Les 'méga-résidences' étudiantes émergent pour répondre à la demande croissante, offrant des logements inclusifs et attractifs pour les investisseurs.
Une offre repensée face à la tension locative
Avec 3 millions d’étudiants en France, dont 430 000 étrangers, la pénurie de logements demeure structurelle. Les “méga-résidences” répondent à cette tension en proposant des formats hybrides et inclusifs, inspirés des modèles anglo-saxons.Ces ensembles modulaires mutualisent les coûts de gestion, améliorent la rentabilité et attirent les investisseurs institutionnels, français comme étrangers.
Un actif stratégique pour les investisseurs
Le résidentiel géré étudiant représente 37 % des investissements résidentiels au premier semestre 2025, soit 691 millions d’euros.Parmi les transactions emblématiques figurent les résidences ECLA à Bordeaux et Lille, Greystar à Puteaux et The Boost Society à Villeneuve-d’Ascq.La conversion de bureaux obsolètes en logements étudiants (142 000 m² depuis 10 ans) alimente également ce marché dynamique, soutenu par les politiques publiques de reconversion urbaine.