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Dans un contexte de hausse généralisée des primes, la gestion assurantielle des ménages français devient paradoxale. Les foyers multiplient les contrats, tout en perdant progressivement la maîtrise globale de leurs garanties et de leur budget.
Selon une étude Ipsos réalisée pour Giva, 63 % des Français déclarent s'occuper très sérieusement de leurs assurances. Ce sentiment de maîtrise masque toutefois une réalité plus complexe. Les offres se sont multipliées, les options se sont empilées et les contrats se renouvellent automatiquement, rendant la lecture d'ensemble de plus en plus difficile. Dans ce contexte, 13 % des Français reconnaissent s'en occuper peu, voire pas du tout, malgré l'importance croissante de ce poste de dépense.
La dispersion des contrats apparaît comme le principal facteur de perte de visibilité. Seuls 40 % des foyers centralisent leurs assurances auprès d'un seul acteur, tandis que 57 % les répartissent entre deux, trois ou davantage d'assureurs. Cette fragmentation complique la comparaison des garanties, favorise les doublons et laisse parfois apparaître des zones de non-couverture.La conséquence est directe sur le pilotage budgétaire : 15 % des Français admettent ne pas savoir combien ils dépensent chaque année pour s'assurer. Dans un contexte de hausse des primes comprise entre 4 % et 10 %, cette méconnaissance devient un véritable enjeu patrimonial. Retrouver une vision consolidée des contrats n'est plus un confort, mais une condition indispensable pour optimiser durablement la protection et le budget des ménages.