Des avoirs oubliés : une réalité sous-estimée
À mesure que les carrières professionnelles deviennent moins linéaires et plus mobiles, il devient courant de changer d’employeur, d’interrompre temporairement son activité, ou de s’expatrier pour une période plus ou moins longue. Ces évolutions, bien que naturelles, ont une conséquence directe et souvent négligée : la perte de contact avec ses avoirs de prévoyance professionnelle du 2e pilier, également appelés avoirs LPP.
En Suisse, la loi prévoit que lorsqu’un salarié quitte une entreprise, les fonds de prévoyance doivent être transférés à la nouvelle caisse de pensions affiliée à l’employeur suivant. Si aucun transfert n’est effectué dans un délai de six mois, les fonds sont automatiquement dirigés vers la Fondation institution supplétive LPP. Cette structure accueille les capitaux non réclamés ou pour lesquels aucune nouvelle destination n’a été fournie. Problème : ces montants ne sont que très faiblement rémunérés, et les assurés ignorent souvent leur existence.
Selon les chiffres de la RTS publiés en 2023, plus de 10 milliards de francs suisses dorment actuellement sur des comptes de libre passage oubliés. Ce chiffre, en constante augmentation, illustre l’ampleur du phénomène. Il est estimé que plus d’un million de personnes seraient concernées par ce type de situation en Suisse. Pour les particuliers, l’enjeu est double : il s’agit à la fois de sécuriser une partie de leur future retraite, et de récupérer des fonds qui leur reviennent de droit. Pour cela, plusieurs démarches peuvent être entreprises, comme la recherche auprès des anciens employeurs ou la consultation de la Centrale du 2e pilier.
En Suisse, la loi prévoit que lorsqu’un salarié quitte une entreprise, les fonds de prévoyance doivent être transférés à la nouvelle caisse de pensions affiliée à l’employeur suivant. Si aucun transfert n’est effectué dans un délai de six mois, les fonds sont automatiquement dirigés vers la Fondation institution supplétive LPP. Cette structure accueille les capitaux non réclamés ou pour lesquels aucune nouvelle destination n’a été fournie. Problème : ces montants ne sont que très faiblement rémunérés, et les assurés ignorent souvent leur existence.
Selon les chiffres de la RTS publiés en 2023, plus de 10 milliards de francs suisses dorment actuellement sur des comptes de libre passage oubliés. Ce chiffre, en constante augmentation, illustre l’ampleur du phénomène. Il est estimé que plus d’un million de personnes seraient concernées par ce type de situation en Suisse. Pour les particuliers, l’enjeu est double : il s’agit à la fois de sécuriser une partie de leur future retraite, et de récupérer des fonds qui leur reviennent de droit. Pour cela, plusieurs démarches peuvent être entreprises, comme la recherche auprès des anciens employeurs ou la consultation de la Centrale du 2e pilier.


